Un an de congé parental: tout ce qui me manque depuis que je ne travaille plus

Tu le sais, depuis que j’ai arrêté de bosser, je ne cesse de dresser des odes au congé parental et à tout le bonheur qu’il me procure au quotidien. J’en deviendrais presque chiante, faut faire gaffe. Faut pas non plus que tout ça paraisse trop lisse et trop simple. Parce qu’évidemment, ça ne l’est pas. Des choses me manquent, depuis que je suis au foyer. Des choses importantes. Des choses totalement futiles. A l’image de tout ce qui fait le tissu, les à-côtés et les avantages d’une vie professionnelle. Petit aperçu.

Congé parental: non, je ne me sens pas seule

Depuis que je suis au foyer, je n’ai jamais souffert de solitude. Jamais. Et je vais essayer de te détailler pourquoi se sentir délaissée et inactive à la maison n’est heureusement pas le destin croisé de toutes les mères en congé parental.

Congé parental: l’une des plus belles périodes de ma vie?

Peu importe ce qu’il adviendra par la suite. L’adversité m’a permis de vivre l’une des périodes les plus heureuses de ma vie, je le sais, j’en prends conscience au moment même où je le vis et ça ne fait qu’en amplifier l’impact.

Ce que le congé parental change dans ma vie

Mon congé parental n’est pas issu d’une décision mûrement réfléchie, discutée et planifiée entre conjoints. Oh, certes, j’y avais pensé, vaguement, surtout sous forme de regrets après la reprise du travail. Mais entre envisager une possibilité lointaine, et la mettre en pratique dans l’urgence, il y a un monde.