Coquille: la tradition de Noël cht’i qui me manque en Ile de France

L’un des souvenirs les plus emblématiques de mon enfance en période de Noël, c’est la coquille (« du Nord » pour les « étrangers », coquille tout court pour les autochtones). C’était un moment de pur et intense bonheur, cette coquille. … Lire la suite Coquille: la tradition de Noël cht’i qui me manque en Ile de France

Le flash info de l’automne

J’ai été frappée par la foudre. C’est que dans tes commentaires, tu as été assez clair(e). Tu veux que j’écrive. Même sur rien. Même sur de l’insignifiant. Je t’ai donc pris(e) au pied de la lettre. J’ai mis la pression au placard. Nul besoin d’avoir des synopsis époustouflants en stock: j’ai officiellement le droit d’écrire (sur) de la merde. Tu verras: ça donne un article assez superficiel, un article qui parle de tout, de rien, du quotidien, mais, je l’espère, un article qui te fera sourire. T’es prêt(e) pour mon come-back?
Retour sur mon début d’automne digne d’une gamine de 16 ans. … Lire la suite Le flash info de l’automne

Déplacement professionnel loin de la famille: les avantages

Quand j’ai annoncé autour de moi que je partais deux fois un mois en formation loin de ma famille, j’ai déclenché des réactions diversement choquées:
– Mais c’est atrocement long! Bon courage!
– Comment il va faire, ton mari? (admire)
– Tain t’as trop de la chance, profite petite veinarde (souvent proféré par les parents de trois enfants au minimum)
– Tu vas rentrer tous les soirs/semaines/mois?
Ces répliques très chamarrées sont en fait à l’image de la réalité: ouais, on ne va pas se mentir, être loin de son petit mari et de ses chers bambins, c’est triste. Mais ça peut aussi être l’éclate. Et je vais te le prouver. … Lire la suite Déplacement professionnel loin de la famille: les avantages

35 ans, l’heure du bilan?

Je ne m’étais jamais fixé cet âge comme un point d’étape, jusqu’à ce que je n’aie plus le choix de le faire: à 35 ans, il fallait que j’aie changé d’emploi. L’objectif a été atteint et aujourd’hui, alors que les premières semaines de transition ont eu lieu, je m’étonne: je m’étonne que tout coule aussi bien, je m’étonne de me sentir à ma place, sereine, je m’étonne de ne ressentir absolument aucun manque de mon précédent métier et de me demander même comment j’ai pu l’exercer aussi longtemps. Pourquoi ne suis-je pas partie plus tôt?
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