J’ai 36 ans: 5 nouvelles choses que tu ignorais (encore) sur mon auguste personne

Ça y est, j’ai officiellement basculé du côté obscur, celui qui me rapproche de la quarantaine. La preuve? Je suis incapable de relever le défi d’un simple cours de street dance accessible au premier venu. Certainement le début de la déchéance intellectuelle et physique. Pour fêter mon anniversaire, jour exceptionnel qui devrait être férié dans tous les pays du monde, je te donne rendez-vous pour mon désormais célèbre et désormais incontournable point sur mon auguste personne.

Confinement: comment bouger son body quand c’est la sère-mi?

Bien. Levons tout de suite toute ambiguïté: j’aurais pu intituler cet article: Confinement, comment bouger quand on est nul(le), ou encore Confinement, comment bouger quand on veut pas niquer ses boobs et son périnée, mais aussi Confinement, comment bouger sans trop se faire chier (si tu te demandes pourquoi je réécris tout le temps le mot confinement, c’est pour mon référencement Google). Autrement dit, il n’est pas question ici de me la ramener en mode fit girl hein, je suis comme toi, pendant le confinement je préfèrerais mater Netflix en me bâfrant de cookies, mais ma destinée a décidé que je ferai classe à mes filles et prendrai soin de mes abdominaux.

Confinement: les VRAIS avantages

Aujourd’hui, j’avais envie de te détailler les VRAIS avantages du confinement. Ceux que tu peux apprécier, quand, comme moi, tu bénéficies de toutes les conditions pour le vivre à peu près bien. Attention, hein, je ne te parle pas de renaissance spirituelle à toi-même, de reconnexion bouddhique à ton mantra chamanique, de ton surélèvement interstellaire connecté. Non, moi je vais te parler de chose simples, de choses vraies, triviales, que putain que c’est bon quand-même de les vivre. T’es prêt(e)?

Bonjour 2020

À toi qui vas bientôt entamer à mes côtés la 3ème année d’existence de ce blog, je souhaite une très belle année 2020, à la hauteur de tes espérances et de tout ce qui compte peu ou prou dans ton existence.

Scoliose: la blessure silencieuse

Une scoliose ne fait pas mal. C’est ce qu’on m’a toujours dit. Eh bien si. Elle fait mal à l’intérieur. J’écris ces mots pour m’octroyer le droit de le dire, et de ne pas l’oublier.

35 ans, l’heure du bilan?

Je ne m’étais jamais fixé cet âge comme un point d’étape, jusqu’à ce que je n’aie plus le choix de le faire: à 35 ans, il fallait que j’aie changé d’emploi. L’objectif a été atteint et aujourd’hui, alors que les premières semaines de transition ont eu lieu, je m’étonne: je m’étonne que tout coule aussi bien, je m’étonne de me sentir à ma place, sereine, je m’étonne de ne ressentir absolument aucun manque de mon précédent métier et de me demander même comment j’ai pu l’exercer aussi longtemps. Pourquoi ne suis-je pas partie plus tôt?

J’ai 35 ans: 6 autres choses que tu ignorais sur mon auguste personne

Mon précédent article sur le sujet a été écrit alors que mon compteur se rapprochait encore davantage des 30 que des 40 (soupir). Il vous avait bien plu. Enfin, c’est ce qui me semblait, vu les commentaires. J’ai donc décidé de récidiver, et de vous dévoiler des anecdotes croquignolesques que seuls les plus proches de mes proches ou presque connaissent. Cépartimonkiki.

Changer de métier: le temps de la peur

Il y a deux ans, je changeais de poste. Et là je change carrément de métier. De métier, bordel, je change de métier. Je me retourne sur ces deux dernières années qui ont bouleversé mes choix de vie. J’ai peur.

En 2040, je serai…(TAG)

Catherine, du blog 3 kleine grenouilles, a lancé un TAG très sympathique il y a de cela un mois. Définitivement sortie de ma grotte, j’y participe enfin! 2040: comment/ qui serai-je à cette date? Fais gaffe, ça décoiffe!