Déplacement professionnel loin de la famille: les avantages

Quand j’ai annoncé autour de moi que je partais deux fois un mois en formation loin de ma famille, j’ai déclenché des réactions diversement choquées:
– Mais c’est atrocement long! Bon courage!
– Comment il va faire, ton mari? (admire)
– Tain t’as trop de la chance, profite petite veinarde (souvent proféré par les parents de trois enfants au minimum)
– Tu vas rentrer tous les soirs/semaines/mois?
Ces répliques très chamarrées sont en fait à l’image de la réalité: ouais, on ne va pas se mentir, être loin de son petit mari et de ses chers bambins, c’est triste. Mais ça peut aussi être l’éclate. Et je vais te le prouver.

Le flash info de la rentrée

Tu ne dors plus en pensant avec un déchirement inquiet à ce que je deviens? Rassure-toi, voici un flash info spécial reprise qui te permettra de recouvrer un sommeil serein.

Tout ce que mon projet de reconversion m’a appris

Durant toute cette année, j’ai entendu plusieurs fois des gens me manifester leur admiration quant à mon courage, en disant qu’ils seraient incapables de reprendre des études ou de se remettre dans les révisions. Comme je les comprends. Et pourtant. Sans même connaître les résultats de mon investissement, je sais que la préparation de ma reconversion m’a beaucoup apporté sur le plan personnel.

Pourquoi nous n’irons pas en vacances à la mer cette année

La mer (avec les enfants), j’en ai marre. Et je risque bien de jeter un pavé dans l’étang avec cet article coup de poing, digne des plus grandes prises de position sociétales. 
Pourquoi diable ne veux-je plus partir sur la côte, et où diantre irons nous donc cet été?

Un an de congé parental: tout ce qui me manque depuis que je ne travaille plus

Tu le sais, depuis que j’ai arrêté de bosser, je ne cesse de dresser des odes au congé parental et à tout le bonheur qu’il me procure au quotidien. J’en deviendrais presque chiante, faut faire gaffe. Faut pas non plus que tout ça paraisse trop lisse et trop simple. Parce qu’évidemment, ça ne l’est pas. Des choses me manquent, depuis que je suis au foyer. Des choses importantes. Des choses totalement futiles. A l’image de tout ce qui fait le tissu, les à-côtés et les avantages d’une vie professionnelle. Petit aperçu.

Visite d’une expo avec les enfants: mes conseils pour réussir. À peu près.

Il y a peu, j’ai revêtu mon masque de maman cultivée, fringante, au courant des derniers évènements culturels et qui adooooooore aller à Paris pour élever son âme de provinciale ignorante, pour aller à une expo de peinture (Mucha, tu connais? Une merveille!). J’ai ajouté une pincée d’inconscience, et y ai emmené pour la première fois mes enfants de 6 et 8 ans. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est une mauvaise idée. Mais on n’emmène pas ses enfants à une expo comme on va un samedi en célibataire chez Zara. Mieux vaut planifier la chose. Non, planifier, c’est trop faible comme mot. Baliser. Fiabiliser. Sécuriser. Illustration.

Tu as 6 ans

Je croyais qu’il me serait difficile de t’écrire ces mots et de les afficher ici. Et finalement non, ils sont venus seuls, pressants, pour témoigner de ce que peut être une relation maman-enfant qui ne va pas de soi.

Activités extrascolaires: faut-il obliger son enfant à finir l’année?

Si je soulève la question, tu t’en doutes, c’est que cet affreux dilemme s’est posé à nous. En effet, c’est désormais clair, limpide et éclatant: notre aînée déteste l’athlétisme. Au point d’en faire des crises les samedis, dès le lever, quand il faut se mettre en tenue. Faut-il céder à ses hurlements agonisants? Faut-il tenir le cap? Amorce de réponse dans cet article sans concession.