Le flash info du confinage

Il me faut remercier PRGR pour m’avoir remis le pied à l’étrier. Au téléphone, elle m’a dit que les gens en avaient ras la casquette de tous ces articles sur le confinement, mais que j’avais peut-être des choses à dire sur le confinement. Cette phrase résume à elle seule le rapport que j’entretiens avec mon blog depuis quelques jours: si je ne parle pas de confinement, tout le monde va s’en foutre. Si je parle confinement, je vais faire chier tous mes lecteurs. Cruel dilemme. Déchirement insoluble. A moins que je vous parle confinement sans jamais écrire le mot confinement. Chiche? Comme ça on dirait qu’on a tous une vie normale.

Le flash info de l’hiver

En ce mois de janvier, j’ai pris mes huit paires de chaussures, mes quatre manteaux et mes trente-sept paires de boucles d’oreilles et je suis repartie en formation. J’aime me déplacer en toute simplicité. Du coup, j’ai une nouvelle fois passé un mois sans enfants. J’ai fait des tas de trucs normaux, comme aller au restaurant, au ciné plusieurs fois, boire des verres toutes les semaines et même lire un livre en entier. Je me suis sentie à la fois libre et déracinée. J’ai eu envie que ça dure et voulu retourner à ma vie normale. J’ai eu envie de profiter et de serrer mes enfants dans mes bras. Actimel et gastro, 1917, abonnement au blog et prochain voyage: retour en quatre points sur mon début d’hiver.

Le flash info de Noël

Il est de retour l’article portnawak de la saison, avec tout plein d’orgueil, de luxure, de gourmandise et d’envie(s) dedans. Comme il n’y en aura que pour les mômes lors de la semaine qui arrive, j’ai décidé de les boycotter de mon flash info. De toute façon, je n’aurais qu’à vous parler de leurs Playmobil et abonnement Astrapi. Ma vie est objectivement bien plus palpitante que la leur. La preuve.

Le flash info de l’automne

J’ai été frappée par la foudre. C’est que dans tes commentaires, tu as été assez clair(e). Tu veux que j’écrive. Même sur rien. Même sur de l’insignifiant. Je t’ai donc pris(e) au pied de la lettre. J’ai mis la pression au placard. Nul besoin d’avoir des synopsis époustouflants en stock: j’ai officiellement le droit d’écrire (sur) de la merde. Tu verras: ça donne un article assez superficiel, un article qui parle de tout, de rien, du quotidien, mais, je l’espère, un article qui te fera sourire. T’es prêt(e) pour mon come-back?
Retour sur mon début d’automne digne d’une gamine de 16 ans.

Mes trois expériences estivales de ouf

Non, ne me mens pas. Nous entrons dans le dernier tiers du mois d’août, 75% des gens sont à peu près rentrés de vacances, et comme ton voisin, je suis sûre tu raconteras au premier venu tes supers activités de cet été: kitesurf, bateau, paddle, jetski, ascension d’un volcan et peut-être même baignade avec des baleines. Moi je te dis: c’est surfait. Vu et revu. Out. Démodé. Et si j’ai envie d’être bien chiantasse: anti-écologique. Viens plutôt lire mes incroyables et inédites aventures estivales. Frissons, surprises et sensations fortes garanties.

Zitto…sono le vacanze (1)

Cet article est un honteux plagiat de Petits Ruisseaux. Je ne pouvais quand-même pas lui pomper son titre à l’identique. J’ai donc opté pour la traduction locale (bilingue en quatre jours, la meuf). Ciao ragazze e giovani!

Chroniques du mois de juin (2019)

Ce mois-ci, j’ai glandé. Honteusement glandé. J’ai lu des livres, regardé des séries, me suis vernis les ongles et ai fantasmé sur tout un tas de robes que je pourrai bientôt acheter avec ma carte bleue renflouée. Car ça y est, c’est officiel: mon cerveau est au repos, j’ai un nouveau métier, tout beau tout neuf, qui n’a rien à voir avec le précédent. Retour sur un mois de juin mémorable.

Chronique d’un oral interne

Il est quelle heure? Ouais, 6h46, c’est bon, ça! On dirait bien que j’ai dormi, incroyable, j’ai dormi, c’est cool, je vais pouvoir trouver mes idées, sur réussirsonexamen.com ils disent qu’il faut bien dormir, que c’est primordial pour avoir les idées claires, c’est bon, déjà ça de pris.

Chroniques du mois de février

Maladie(s), Fabuleuses et rendez-vous maîtresses: je pompe tout, sans état d’âme, sur ma chère collègue pour mes truculentes aventures de février, mois qui aura terrassé par la maladie la moitié des parents et des enfants de mon entourage.