Dois-je (vraiment) retourner à Disneyland?

Je n’ai rien contre Disney. Je ne suis pas de ces parents qui font des analyses psycho-sociétales à charge sur ses dessins animés. Enfant, j’ai baigné dans cet univers, il a rythmé mon enfance, mes loisirs, mes jeux, mes préférences et mes souvenirs.

De l’enfance…

Chaque fin d’année, nous allions voir l’oeuvre Disney qui sortait au cinéma. Je me souviens encore du mini complexe qui existait encore à l’époque au sous-sol du centre commercial de Villeneuve-d’Ascq, Les 5 Lumières. Les salles étaient décorées d’un papier peint écossais vert, ou rouge, nous prenions nos propres réhausseurs, puisque le cinéma n’en fournissait pas. Nous allions voir le Disney de l’année tous ensemble.

L’écho de ce moment traditionnel, presque séculaire pour notre petite entité familiale, se propageait à travers des cassettes VHS, des livres musicaux, des poupées Barbie aux effigies des princesses, et le livre France Loisirs que notre tante nous offrait à Noël, avec un petit mot sur la page de garde, et une date, Noël 89, Noël 92, 1993. Je connaissais certaines chansons par coeur à force de les écouter avec ma petite soeur sur notre tourne-disque, puis sur notre lecteur-cassette. J’ai même regardé Aladdin au ralenti pour comprendre comment on embrassait sur la bouche.

Mais il y a une chose que je n’ai pas connue: Disneyland. Le parc a ouvert en 1992. Je n’y suis jamais allée, ce parc n’est associé à aucun souvenir ancien tangible, et pourtant, je me souviens de sa date d’ouverture. Mes copains de classe ne parlaient que de ça. Tous, ou presque, y allaient, y retournaient, en alternance avec le séjour annuel au ski, tous m’en parlaient avec des étoiles dans les yeux. Je n’en rêvais pas, mais je me souviens avoir demandé à mes parents si l’on pouvait y aller. Nous n’y sommes jamais allés. C’était vraiment trop cher pour nous cinq, et je crois que mes parents n’y tenaient pas particulièrement. J’ai grandi avec Disney, mais sans Disneyland.

Je n’ai rien contre les parcs d’attraction. J’aime les parcs d’attraction. Dans mon enfance, j’ai surtout écumé les parcs de Belgique, Bellewaerde, Walibi, nous y allions régulièrement. Au fil des années, j’ai pris goût aux manèges à sensations, et aujourd’hui, ils sont devenus pour moi un incontournable de ce type de sortie.

…A l’âge adulte

Il y a quatre ans, nous avons décidé d’emmener nos deux plus grandes filles à Disney. La petite dernière était gardée par ses grands-parents. Nous avions opté pour la totale, avec la formule hôtel sur voyageprivé.com, nous avions prévenu les maîtresses de maternelle et programmé le séjour en semaine.

Ça a été pour moi une découverte totale. Une découverte d’adulte. J’ai été interloquée de voir des gens courir pour accéder au parc. J’ai ouvert grand mes yeux. J’ai attendu. Enormément. Marché. Beaucoup. J’ai fait des manèges. J’ai regardé une parade, un feu d’artifice. J’ai été déçue, surtout par les manèges. Je m’attendais à beaucoup mieux, je m’attendais à de la surprise, à des sensations, à de l’émerveillement. J’ai trouvé insupportable de faire une heure de queue pour deux minutes d’une attraction moyenne, voire médiocre (Pinocchio, ct’arnaque). De faire une heure de queue pour tout. Pour rien.

Mes filles? Honnêtement, je ne sais pas. Je pense que ça leur a plu, mais pas plus que le parc Astérix, et assurément moins que le Jardin d’Acclimatation. Il faut dire que mes filles, passée la période Reine des Neiges en maternelle, ont toujours moyennement accroché avec Disney. Je n’ai pas senti la fameuse magie vantée par le parc et la majorité des visiteurs. Ni dans leurs yeux, ni dans les miens. Nous avons terminé le périple par un passage dans les boutiques, comme il se doit. Nous sommes rentrés, mon mari et moi, avec une sensation étrange, pas celle d’un gâchis, mais celle d’un investissement pas du tout à la hauteur du résultat. En résumé, j’ai pas aimé Disneyland.

Mes filles ne nous ont jamais demandé d’y retourner. Elle n’en ont jamais vraiment reparlé, n’ont jamais réclamé quoique ce soit. Est-ce parce que nous n’avons pas spécialement investi ce moment? Est-ce parce que nous ne sommes pas rentrés totalement dans la logique ultra-commerciale du lieu? Est-ce parce qu’elles ont vécu ce moment à travers nos yeux d’adultes, détachés de l’enfance, vierges de toute nostalgie, de tout culte? Est-ce parce qu’il a fait 12 degrés au mois de juin?

J’aimerais pouvoir dire que pour nous, Disneyland, c’est fait. Hop, coché sur la liste, derrière nous. Je n’ai absolument aucune envie d’y retourner. L’idée de faire la route, l’interminable queue pour le parking, l’interminable attente pour les navettes, l’interminable marche pour accéder à l’entrée du parc, les interminables files pour accéder aux manèges et faire coucou à Cendrillon me file une déprime quasi instantanée.

Mais diantre, que faire?

Une question se pose donc: que faire de la petite dernière, qui a eu l’effronterie d’être bébé au moment où nous avons tenté notre baptême du feu? Faut-il l’y emmener? Est-il juste qu’elle n’ait pas le droit à cette (dans tous les cas, unique) découverte? Au fond de moi, une voix chuchote: Elle ne sait pas que ça existe. Eh ouais. Si on ne lui en parle pas, on ne crée pas de besoin, on ne crée pas de manque, et le temps qu’elle se rende compte de ce qu’elle a raté, elle aura 12 ans et ira là-bas avec le centre aéré si ça lui chante.

De notre côté, nous continuerons à emmener nos enfants chaque année au Jardin d’Acclimatation, parc que nous adorons, facile d’accès, à taille humaine, parce qu’il garde un côté plus authentique, moins commercial, même si évidemment ce n’est plus tout à fait vrai depuis sa refonte par le groupe LVMH. Nous irons au Puy du Fou. Nous irons au zoo de Beauval. A celui de Thoiry. A Versailles. Aux châteaux de la Loire. Voir les plages du débarquement, que j’ai visitées en CM1, et dont je garde un souvenir net et précieux, surtout celui des chambrettes individuelles du couvent où nous avions dormi. Le château de Vaux-le-Vicomte, qui m’a émerveillée en CM2, émerveillement que j’aimerais transmettre à mes filles comme un passage de témoin.

La petite dernière est née trop tard. Ou on est allés à Disneyland trop tôt. Comment pouvais-je savoir que je ne voudrais y retourner pour rien au monde? Maintenant, une horrible question parentale me taraude: dois-je me sacrifier pour le bonheur mercantile de ma plus jeune progéniture?

Et pour toi, Disneyland, passage obligé ou évidence heureuse?

26 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Picou dit :

    Jamais allée non plus et pas tellement tentée non plus… vu l’investissement financier et en temps aussi, je ne pense d’ailleurs pas y aller, d’autant que mes filles n’en connaissent même pas l’existence. Alors forcément je te dirais – non, pas besoin d’y retourner!

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    1. Très objectivement tu t’en doutes, je te répondrai que tu ne rates rien.

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  2. Nous avons eu des prix avec le CE et j’y ai emmené mon fils il y a 3 ans. J’ en garde un souvenir horrible, le temps d’attente, la fatigue, les manèges qui durent quelques secondes seulement, les déceptions, les cris, le monde…
    Mon fils n’a ni aimé, ni détesté.
    Je ne comprends pas l’engouement des petits et grands pour Disneyland et je crois qu’on peut s’en passer!

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    1. J’ai pas osé dire horrible mais voilà, tu décris très bien la chose. En plus on s’est gelé les miches comme rarement dans notre vie, j’avais le cerveau congelé, je crois que ça a joué 😉 Je pense que l’engouement joue pour les gens qui y sont beaucoup allés enfant et qui revivent à chaque séjour des bribes d’enfance, une sorte de madeleine de Proust sûrement!

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    2. lexieswing dit :

      Je suis comblée d’avoir lu ton article juste pour cette phrase : J’ai même regardé Aladdin au ralenti pour comprendre comment on embrassait sur la bouche. J’ai tellement ri ! Sinon, je suis intéressée que tu te poses la question car nous, nous ne les avons pas encore emmenées et c’est certain que la question se pose. Elles ont 6 et 8 ans, dans mon esprit c’est un peu “maintenant ou jamais”. Mais comme les tiennes elles n’ont jamais eu de période Disney (même pas la reine des neiges) alors je m’interroge. Je le ressens comme un passage obligé, un truc qui va leur manquer si on ne le fait pas. La question se pose aussi de savoir où : Disneyland Paris ou Disney aux USA? Dans tous les cas, je sens que ça me coûter cher pour ce que c’est …

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      1. Ravie de t’avoir comblée avec cette anecdote 100% véridique 😀
        De notre côté, nous avons testé avec un a priori très positif, persuadés que nous faisions-là un incontournable, et que ne pas le faire « priverait » nos enfants de quelque chose. Après coup, clairement, non. Mais bon, y aller permet de se faire son propre avis…même si ça fait cher payé l’avis!

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  3. Miss Zen dit :

    Vers mes 20 ans, je suis partie avec une amie et ma sœur aux USA et on visité le parc à Los Angeles : j’en ai gardé un magnifique souvenir – je crois que c’était aussi le premier grand voyage sans parents, la découverte des USA, tout me semblait éblouissant. J’en avais tellement rêvé !
    Après quand j’ai eu Antoine et que nous habitions encore Paris, on a été plusieurs fois et à chaque fois j’étais déçue (sauf dans Fantasy Land qui titille toujours mon âme de gamine et Ratatouille) : trop de monde, de files, trop cher. A chaque fois, j’en sors énervée et écœurée.
    Et là quand on a pu reprendre une vie plus ou moins normale, mon fils a demandé à y retourner. J’avais poussé pour un autre parc mais il m’a regardé avec ses yeux de petit chaton perdu et après le confinement/la maladie et le décès de ma tante/ses ennuis scolaires/son entorse : je n’ai pas pu lui dire non….. Donc l’argent des brocantes va servir à cette escapade…. Il trépigne et je recule. Mais promis c’est promis donc la suite au prochain épisode.

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    1. Bon déjà Los Angeles, il fait 25 degrés au plus fort de l’hiver donc les conditions climatiques ont dû jouer dans ton bon souvenir. Mais je comprends évidemment ta non-impatience à l’idée d’y retourner…bon courage, par avance, même avec un fast pass on s’était tapé des queues à chaque manège…

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  4. Cynthia dit :

    Entièrement d’accord avec toi. Le temps de fou que tu perds à faire la queue pour les attractions, pour 2,5 secondes de manège, le monde, le prix… Les décors dans les attractions elles mêmes ne sont pas terribles.
    Petite j’ai eu la chance d’aller à Europa Park en sortie de classe quasiment chaque année du CM2 à la 3è. Je vous le conseille, les manèges sont top, pour tous les âges, les décors sont vraiment beaux (pas de personnages de dessins animés par contre) et le prix doit être comparable à Disney.
    Tu peux toujours rassurer ta conscience de maman en te disant effectivement que tant qu’elle n’en parle pas, tu ne provoqueras pas de désir !

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    1. Tudieu ça vaut le coup d’être alsacien! Europa Park, tous ceux qui y sont allés m’en font une description enthousiaste. Il paraît que les manèges adultes sont dingues, moi qui suis amatrice, ça me donne très envie…mais c’est loin quand-même. A programmer quand on ira par là-bas 🙂 Je ne compte pas lui en parler à la petite dernière, pas folle la guêpe!

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  5. Skyler dit :

    Je n’ai jamais mis les pieds à Disneyland, mes parents n’avaient pas les moyens et puis faut y aller, en Région parisienne !
    De toute façon mes frères et moi n’avons jamais été des inconditionnels de Disney, certes, y a des trucs sympa, mais comme je le dis souvent, « ça chante trop » dans les trucs Disney…
    Ma fille aimerait qu’on y aille un jour, tous ses cousins et cousines du côté paternel y sont allés, forcément ça lui fait envie… Mon homme non plus n’y est jamais allé, alors que tous ses frères et sœurs l’ont fait plusieurs fois…
    Donc parfois on hésite, mais personnellement je préfère Le Pal, qui est plus petit et beaucoup plus près de chez moi, et quand je vois déjà le temps d’attente dans les attractions là-bas, j’imagine pas dans un parc de la taille de Disney !

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    1. C’est vrai que ça fait super loin pour beaucoup de monde! Nous on est originaire de Lille donc 2h30 de route, ça se faisait facilement et maintenant on n’a même plus cette excuse, arf…
      Ouais, grave, ça chante trop, mais en même temps ce sont les chansons qui sont restées gravées dans mes souvenirs, c’est fait exprès je crois, ça doit être étudié pour s’implanter très, très profond.
      N’hésitez pas, je vous assure. Si vous n’avez pas la « culture » du parc, vous serez sûrement déçus.

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  6. mamoundines dit :

    bon, ben nous on y va Samedi et Dimanche.
    Alors je sais pour la queue, je sais pour le prix (mais les psys gagnent bien leur vie, c’est le gouvernement qui l’a dit alors!), je sais pour le monde… mais je prends le risque car c’est une sortie qui sort de l’ordinaire dans notre famille, en dehors de nos vacances. Je sais qu’on fera ça super rarement et que c’est pour ça aussi que les enfants pourront en garder un souvenir spécial (bon ou mauvais mais j’espère bon quand même!) et nous aussi avec l’idée qu’on a 2 jours donc un peu plus de temps pour profiter.
    Peut être même il va pleuvoir! c’est pour dire!

    Ici aussi on y avait été avec Enna mais sans Yann. Yann aura droit aussi à son expérience Disney.

    J’espère aussi profiter de ce temps pour être bien, cool, sympa en tant que maman et moins dans l’éducation. Il faut y voir un exercice thérapeutique in vivo pour moi! ^^
    Serai je en train de me justifier d’aller à Disney?

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    1. Bon, bah bon courage, par ce froid il me semble qu’il faut carrément y aller en tenue de ski, mais encore faut-il avoir des tenues de ski. Tu as raison ça reste quelque chose de rare, ponctuel, familial et joyeux, il faut le voir comme ça en tout cas. Je te souhaite qu’il y ait le moins de queue possible, sus aux touristes!! Profitez bien de cette escapade!

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  7. Ben écoute, j’ai le même profil que toi. Quelques films Disney à Noël, et j’ai mis les pieds dans le Parc à l’insu de mon plein gré, à 35 ou 36 ans, quand mon mari a prétexté me fêter mon anniversaire là-bas. On avait pris une nuit en hôtel avec les deux grands (qui étaient petits à l’époque).
    Et comment dire… pffffff. Le principe du plaisir qu’on peut tirer à piétiner 1h dans le froid pour 2 minutes d’une attraction sympa, ok, mais pas exceptionnelle, me laisse pantoise. Je peux dire que je me suis emmerdée copieusement. Depuis, je lui ai signifié que ce serait sans moi. Ma fille n’a pas voulu y retourner non plus (le château de la Belle au Bois Dormant n’a aucun intérêt, on est d’accord ?). Mon mari et son grand y sont allés encore deux fois, et c’est tout. Les petits n’y ont pas mis les pieds.Il y a tellement de choses plus intéressantes à voir et à visiter ! Je ne sais pas, sans doute est-ce moi qui n’ai pas de côté « grande enfant » assez développé ? Mais franchement, ça me laisse de marbre, je n’y crois pas, je n’entre pas dans le truc, trop de machines à fric, trop de merchandising, trop de trop…

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    1. Ah, bah, il faut que mon mari lise ces lignes, lui qui est prêt à se sacrifier, quand je lui dis que ce sera sans moi il est outré, mais tu es la preuve qu’on peut survivre à Disney avec deux marmots et sans sa vénérée épouse. Le château de la Belle au bois dormant c’est de la merde, n’y allons pas par quatre chemins. Je suis d’accord, tellement de choses plus intéressantes, mais j’ai peur de paraître snob en disant ça (les gens répondront, et ils auront raison, que l’un n’empêche pas l’autre). Je crois que le fait de n’y être jamais allé(e) enfant joue beaucoup dans la perception qu’on peut avoir de cet univers, quand il ne réactive aucun souvenir, on l’analyse forcément avec des yeux d’adulte et la magie ne tient pas longtemps…

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  8. The US family dit :

    Nous n’y sommes jamais allés. En famille a Orlando ça pourrait être une occasion?

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    1. Vous êtes loin d’Orlando? Quand nous sommes allés en Floride nous n’avons pas poussé jusque là. Je ne sais pas si ça en vaut la peine, mais je me renseignerai si on a l’occasion d’y retourner!

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  9. Hi guy, I don’t know ! For sure, Disneyland… I don’t caaare !
    Oui j’ai mâché un chewing-gum pour écrire cette réponse élaborée.
    Alors ton texte m’évoque une chose : la nostalgie de l’enfance, et surtout la nostalgie de l’émerveillement. Finalement, n’est-ce pas une difficulté à s’émerveiller du monde tel qu’il est passée la candeur enfantine qui pousse ces gens à courir, non pas vers Disneyland, mais vers leur passé? Eh eh, je chewing psycho ce matin.
    Enfin personnellement mon premier et dernier voyage à Disney date de 1994… autant dire que mes souvenirs sont un peu flous. Je me souviens du château, d’un spectacle de poupée, d’une désillusion au spectacle de Peter Pan et de la photo de mon frère dans une tasse de thé géante. J’y retournerais bien pour comparer mon souvenir à la réalité archi-mercantile, capitalo-arnaqueuse du parc. Mais comme je n’ai pas l’intention de payer, j’attends qu’on m’invite. (cela fait donc 27 ans que j’attends qu’on m’invite).

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    1. Je ne pourrai pas répondre à la place des gens qui y vont pour retrouver leur passé, mais ta question est très intéressante. En même temps, difficile de ne pas être désenchanté par les temps qui courent…
      La photo de ton frère dans la tasse géante est en réalité le souvenir d’un souvenir 😉
      Personne dans ton entourage pour se dévouer?

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  10. Merci pour cet article qui amène de l’eau au moulin de mon mari et au mien. A la demande de mon aîné (suite au séjour d’une des ses amies) sur le ton « Mais TOUT LE MONDEEEUU y va, c’est OBLIGE de le visiter », j’ai répondu qu’elle serait totalement libre d’y aller avec ses ami.e.s quand elle serait grande et indépendante.
    Cet été nous avons été à Vulvania et c’était une chouette expérience. Je n’exclue pas de l’emmener à La Récré des 3 Curés (le parc d’attraction le plus proche de chez nous) même si l’idée même me saoule. Cela m’amuserait d’emmener ma nichée à Parc Astérix si l’occasion se présente.
    Mais le parc Mickey, c’est non.
    Du reste, mais pour une toute autre raison, je refuse d’envoyer mes enfants dans une fête forraine sur les manèges : trop vu ce que cela pouvait faire comme accidents

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    1. Mon article va sûrement dans le sens des parents qui n’ont pas la culture du parc et qui ne voient donc pas l’intérêt d’y emmener leurs enfants même si « tout le mondeuuuu y va » 😉
      J’ai de nombreux amis totalement fan du parc, ils n’ont pas osé intervenir ici, mais j’aurais bien aimé savoir ce qu’ils aiment, et pourquoi. En général ils me parlent de l’ambiance, et des souvenirs d’enfance que ça réactive.
      Je pense aussi qu’on rayonne naturellement autour des parcs de sa région! Je ne connais pas Vulcania mais on m’en a déjà parlé, ça donne envie!
      Les fêtes foraines, on n’y va jamais non plus, mais je ne sais pas trop pourquoi!

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  11. 3kleinegrenouilles dit :

    Je n’y suis aussi jamais allée, je ne suis pas fan de l’univers Disney ni des parcs d’attraction en général. Je ne sais même pas si mes enfants en ont déjà entendu parler. Par contre, nous sommes allés à Legoland et mon grand avait bien aimé, il a d’ailleurs envie d’y retourner.
    Il y a beaucoup de parcs d’attraction qui proposent des manèges à sensation sans forcément être rattaché à un thème particulier.

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    1. En Allemagne, Disneyland paraît sûrement plus lointain, ça ne m’étonnerait pas que tes enfants ignorent son existence! Sinon, oui, je te rejoins pour les parcs sans thèmes, c’est entre autres raisons pour ça que nous sommes des fans inconditionnels du jardin d’acclimatation!

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      1. 3kleinegrenouilles dit :

        J’ai travaillé au Jardin d’Acclimatation quand j’étais étudiante mais il a dû beaucoup changer depuis. Mon grand est allé dans deux parcs dans les environs de Hambourg et à la grande fête foraine de Hambourg et il a adoré. La cadette n’aime que les manèges qui ne font pas du tout peur. 😉

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