Ode à mes petits seins

J’ai comme qui dirait de petits seins. Ils ne sont pas inexistants, mais ils ne sont franchement pas gros. Je n’ai jamais eu de matière à produire un décolleté, ni à mettre quoi que ce soit en valeur de ce côté. Bref, mes seins ne sont pas un atout. Ils sont tout juste arqués de face, et de profil, ils n’ont rien sur le dessus, un peu de volume en dessous, de quoi faire vaguement illusion. Bizarrement, ou pas d’ailleurs, ça ne m’a jamais posé problème, ni complexée, ni pesé, rien de rien. Mes seins n’ont jamais été un sujet pour moi.

Bien-sûr, bien évidemment même, j’aurais aimé en avoir de plus gros. J’ai adoré les voir prendre du volume pendant mes grossesses. Je lorgne régulièrement sur les belles poitrines. S’ils inventaient une technique qui permette de faire grossir les nichons en avalant des pilules, je serais la première à me proposer comme cobaye. Mais en réalité, c’est comme de souhaiter être blonde, ou d’avoir des cheveux lisses naturellement, une peau dorée: je sais que ce n’est pas possible sans contrarier fortement, voire gravement ma nature, la vie m’a dotée d’un autre capital, et il me faut faire avec.

Je n’ai jamais cherché à les camoufler, même si je connais quelques techniques pour tricher. Je connais aujourd’hui les soutien-gorge qui les mettent en valeur, et ceux que je dois à tout prix éviter. Ceux auxquels je dois renoncer aussi, faute de matière pour les remplir.

Jamais, on ne m’a fait la moindre remarque sur mes seins. Aucune amie, aucune connaissance, aucun homme, aucun membre de ma famille n’a jamais émis la moindre réflexion à leur sujet. Peut-être est-ce pour cela qu’il n’ont jamais vraiment posé problème. Ou peut-être est-ce parce qu’ils n’ont jamais posé problème qu’on ne m’a jamais fait de remarque. Toujours est-il que l’idée de la chirurgie ne m’a jamais effleuré l’esprit. Si j’en parle, c’est que je suis surprise du nombre de femmes qui, autour de moi, y ont un jour sérieusement pensé. Comme si une femme ne pouvait être (complètement) belle et femme qu’avec de gros seins, ou des seins acceptables.

Toutes ces femmes auxquelles je pense sont souvent de très belles filles. Qui ont de multiples atouts, outre leur cerveau: de belles jambes, des yeux magnifiques, des traits fins, une chevelure de sirène, une peau superbe, une féminité, un charme…mais elles ont de petits seins. Ou pas de seins. Ou presque pas de seins. Souvent, cette (toute) petite poitrine s’intègre parfaitement à leur silhouette. Elle forme une continuité, une harmonie, qui va de pair avec des articulations fines, une allure élancée, ferme ou fluette.

J’essaie de comprendre ce qui peut amener une femme à vouloir simplement davantage de volume. Je trouve logique qu’on puisse vouloir se faire opérer en cas de malformation, ou d’ablation. Mais prendre le risque d’une opération lourde, très invasive et devant être réitérée régulièrement pour du volume pur et simple…non. Céder aux sirènes de l’augmentation mammaire de confort, c’est croire et faire croire qu’une seule norme est souhaitable et doit être désirée, fantasmée puis finalement concrètement visée et réalisée, celle de la poitrine généreuse, et que lorsqu’on n’en possède pas de prime abord, on n’a plus qu’à ronger son frein, se morfondre, au mieux accepter son complexe et son défaut jusqu’à la mort, ou « réparer » cette erreur de la nature. Une image me vient souvent quand je pense aux prothèses mammaires: celle d’une femme dans sa tombe, avec ses ballons en silicone pour tenir compagnie à ses restes. Dans des centaines d’années, des archéologues étudieront ces phénomènes étranges comme ceux d’aujourd’hui s’extasient sur des ornements en perles ou en coquillages.

Je n’ai pas à accepter mes seins. Mes seins ne sont absolument pas un défaut. Je les aime, mes seins. J’aime le fait qu’ils tiennent encore bien droit après trois grossesses, qu’ils me donnent une silhouette jeune et dynamique. Qu’ils ne tombent pas et qu’ils ne tomberont jamais, il y a quelque chose de rassurant dans l’idée qu’ils ont eu et auront toujours à peu près la même tête que celle d’aujourd’hui. J’aime le fait qu’ils ne soient jamais, jamais une gêne: ni pour dormir, ni pour courir, ni pour me vêtir, j’aime le fait qu’ils soient présents, simplement présents mais sans ostentation, comme des compagnons discrets de tous les jours que je peux laisser tranquille, choisir de soutenir ou non sans que ça change quoique ce soit à leur maintien et à ma silhouette. J’aime même le fait qu’ils n’attirent pas le regard des hommes, que je doive miser sur d’autres atouts pour séduire et me mettre en valeur, d’ailleurs je les connais parfaitement mes autres atouts, je sais pertinemment sur quelles parties de mon visage et de mon anatomie je peux compter, j’ai appris à ne pas avoir besoin de mes seins pour me sentir belle et sexy.

J’en prends soin. Je les hydrate. Je muscle mes pectoraux. C’est ma façon à moi de leur permettre de révéler le meilleur d’eux-mêmes, c’est-à-dire bien peu au final, et pourtant déjà beaucoup: ils existent, ils sont en bonne santé. A l’heure où la beauté s’uniformise et se standardise chaque jour davantage, d’une façon qui personnellement me déprime (lèvres pulpeuses, sourcils fournis, cheveux lisses, peau dorée, nez fin, fesses bombées, poitrine généreuse, silhouette musclée de fit girl), je veux croire que mes petits seins me représentent, dans toute ma singularité, qu’ils me définissent au même titre que d’autres particularités (mes fossettes, mes grains de beauté), qu’ils font véritablement partie de mon identité. Moi, avec de gros seins: ce ne serait plus moi.

Je dédie cet article à L., E., V., C., C., et toutes les femmes qui s’y reconnaîtront. Vive les (tout) petits nichons.

22 commentaires Ajouter un commentaire

  1. seayouson dit :

    Moi j’ai une poitrine généreuse et c’est tjs sujet à discussion. Si je mets un t shirt un peu proche du corps ou décolleté c’est tout de suite comme si j’avais tout fait pour attirer l’attention dessus. Alors que non, mais ils sont là donc bon… faut bien faire avec. Si je mets un truc ample, ça fait vite très ample puisque mes seins tiennent le tissu à distance et on pense alors que je veux me planquer. Ben non. Avec les années, j’ai appris à faire avec. Je n’y pense plus vraiment. A part au boulot. Ou un décolleté peut vite laisser croire que tu cherches à convaincre par un autre biais que ta seule intelligence. Il faut contrôler, avec des seins, l’impression qu’on fait. C’est assez pénible. J’ai tjs envie celles qui avaient d’assez petits seins pour ne pas porter de soutien gorge sous leur t shirt. Je trouve ça follement sexy!

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour ce témoignage depuis l’autre côté du miroir 😊 À vrai dire j’en attendais, car je suis persuadée que les deux faces de la pièce ont leurs avantages et leurs inconvénients. C’est assez révélateur de voir que c’est dans ta vie pro que ça pose problème. J’aurais tendance à dire que pour les petits seins c’est l’inverse. Ils passent totalement inaperçus dans la sphère publique, en revanche, je connais beaucoup de filles qui ont essuyé des remarques dans la sphère privée.
      Pour le fait de ne pas porter de soutien-gorge, je n’ai jamais osé à l’extérieur, à cause du syndrome des tétons qui pointent 😅

      Aimé par 1 personne

      1. seayouson dit :

        Mais c’est si sexy des tétons qui pointent sur des petits seins. Alors que sur des gros, c’est vite vulgaire 🙈😂

        Aimé par 1 personne

      2. J’oserais pas. Surtout au boulot ou à la sortie de l’école 😂

        J'aime

  2. Ariane dit :

    Les miens ont toujours été un non-sujet également, ni trop présents, ni trop absents, ce qui fait que je m’en accommode fort bien. Pendant ma première grossesse, j’ai eu droit à des remarques, qui m’ont gênée, comme si soudain je choisissais de les mettre en avant. Je plains les femmes qui les subissent au quotidien, n’ayant rien décidé de leurs attributs. Comme toi, j’ai du mal à comprendre qu’on puisse tenter, pour le simple plaisir esthétique (et l’injonction qui en découle !), d’obtenir chirurgicalement une poitrine généreuse. J’ai tendance à penser que c’est une question qui ne devrait se poser qu’en cas de problème de santé, plus ou moins grave. Mais c’est sûrement parce que je n’en souffre pas, ni dans un sens, ni dans un autre, qu’il m’est facile d’avoir une opinion tranchée sur la question… Et puis, tous les femmes que j’admire physiquement sont souvent des femmes menues, longilignes, à la silhouette parfaitement proportionnée et souvent dotées d’une petite poitrine…

    Aimé par 1 personne

    1. Tu as apparemment la poitrine lambda que toutes les femmes aimeraient avoir (et ce qui est dingue c’est que quand j’y réfléchis, je suis incapable de déterminer le volume de ta poitrine! Je sais qu’elle est dans un entre-deux, mais c’est tout!)
      Pendant la grossesse je n’ai subi aucune remarque tout simplement parce que mes seins, enceinte, avaient tout juste l’air d’une belle poitrine normale. Aucun débordement en vue. J’ai adoré.
      Je te rejoins pour la chirurgie. Il est plus facile de la condamner quand on se sent bien dans ses seins, en même temps je t’assure que des femmes se font opérer pour bien moins -ou plutôt bien plus- que les miens…tout est question de perception personnelle.

      J'aime

  3. mamoundines dit :

    team petites totottes! Et pareil que toi. ça n’a jamais été un complexe. Et enceinte j’étais au final assez mal l ‘aise avec mes gros seins parce que ce n’était pas pratique pour s’habiller.
    J’ai tout perdu des grossesses et c’est très bien comme ça.

    Bref, petits gros plats ou volumineux, vive les totottes et vive les femmes!

    Aimé par 1 personne

    1. Je crois que comme toi je ne saurais pas quoi faire d’une grosse poitrine. Enceinte les miens étaient juste normaux tendance volumineux. Je suis tellement habituée aux miens qui se fondent (c’est le cas de le dire) dans n’importe quelle tenue. Moi je t’avoue que je n’aurais pas craché contre un reliquat de grossesse (ça existe!!) mais la génétique en a décidé autrement. Ils ne tombent pas, ils sont mignons, ça me suffit. De toute façon, on n’a pas vraiment le choix, non? 😉

      J'aime

  4. Cynthia dit :

    Je te rejoins dans la team des petites poitrines. Mais ça me va très bien, même si, comme toi, j’ai apprécié ma poitrine de femme enceinte. J’ai connu pas mal de filles qui ont du se faire réduire la poitrine parce que ça leur causait des problèmes de santé, pour envier les grosses poitrines… Et puis j’ai travaillé avec une femme qui avait fait des implants et qui a dû faire machine arrière parce que c’était les fameux PIP, 2 opérations pour de l’esthétique… je préfère garder mes petits seins, en bonne santé (je croise les doigts pour que ça dure)…

    Aimé par 1 personne

    1. Oui, la réduction de poitrine est un sujet également, certaines femmes ont les épaules sciées par leur soutien-gorge à cause du poids…là on est dans le médical et des impératifs de santé. Les petits seins ont l’avantage de ne poser aucun problème, hormis les considérations esthétiques.
      Je pensais que le coup des implants PIP diminuerait l’engouement, mais c’est sans compter sur les nouvelles normes véhiculées par les réseaux sociaux et la télé-réalité…
      Et puis pour rebondir sur ta dernière phrase: les tumeurs sont plus facilement repérables sur des petits seins que sur des gros…

      J'aime

  5. Mummy dit :

    Tout pareil avec les miens ! Ma frangine, trop, et moi…presque rien. J aurais quand même aimé les avoir plus ronds, plus rebondis, plus confortables. J ai tenté de « tricher » un peu : j’ai essayé le wonderbra, j’ai cru mourir, impossible de respirer ! le « pigeonnant »…mais il n’y avait rien à pigeonner . Je me suis résignée et je me suis dit que « ça viendrait » avec la ménopause. Encore raté ! ! 😂
    Pourtant, bizarrement, quand je me disais « si je pouvais changer deux trucs chez moi qu est ce que je choisirais ? » . Je n ai jamais penser à mes petits seins. Comme quoi, ils n étaient pas un problème 😊

    Aimé par 1 personne

    1. Ah ouais, t’as eu de l’espoir jusqu’au bout?? Moi suis résignée depuis longtemps 😂
      Moi non plus, ce n’est pas ça que je changerais chez moi. Ce que je veux changer je peux pas le changer. Donc acceptation. Nan, même pas! J’ai pas de défauts, j’ai que des particularités 😉

      J'aime

  6. J’avais de la poitrine, mais ça, c’était avant ! depuis ma dernière grossesse j’ai bien perdu en volume. Et je ne le regrette pas. Comme le dit Deborah, les poitrines généreuses aimantent les regards et c’est parfois encombrant. A vrai dire, je comprends davantage les chirurgies de réduction mammaire que d’augmentation (sauf dans les cas d’absence de poitrine). Une petite poitrine c’est joli, ça se tient, bref j’aurais aimé avoir des petits seins ! Le désir de gros seins serait-il lié au regard et critères masculins ?

    Aimé par 1 personne

    1. Ah oui, tu regrettes pas? C’est fou. Ou pas. Comme quoi les petits seins semblent plus faciles à vivre au final, ce qui m’amène à rebondir sur ton dernier point qui selon moi, appelle une réponse évidente: OUI!!! Évidemment! Sinon on se contenteraient toutes d’une poitrine lambda et facile à vivre. Je ne pense pas qu’à d’autres époques, les grosses poitrines étaient à ce point portées aux nues. Il suffit de regarder la représentation de la féminité à d’autres époques. N’oublions pas que le porno influe sur les critères de mode. Ça peut nous paraître dingue à nous les femmes, mais les hommes sont de gros consommateurs et leur vision du corps de la femme est influencée par ce biais(cf la mode de l’épilation intime intégrale). C’est aussi parce qu’aujourd’hui on a la possibilité de modifier ses seins qu’on s’est créé un besoin. Merci de toujours m’amener à creuser le débat avec tes supers questions.

      J'aime

  7. lexieswing dit :

    Je crois que je suis dans l’équipe de seins moyens, même si aujourd’hui j’ai l’impression qu’il y a des tailles de soutien gorge bien plus grandes que ce que je porte. Ils sont un attribut de ma féminité, j’en ai usé lorsque j’étais plus jeune et j’y pense moins maintenant. Je peux comprendre que ça puisse être un complexe, je pense que j’aurais été dérangée si j’avais eu une forte poitrine. Je comprends moins le fait de vouloir avoir plus de poitrine, comme tu le décris si bien, cela va souvent avec une silhouette en particulier et j’aime ce genre de femmes et de silhouettes. Mais je ne suis pas dans leurs souliers donc encore une fois je peux comprendre qu’elles puissent le vivre moins bien que d’autres… Les complexes physiques sont une source d’interrogation pr moi généralement, j’ignore pourquoi certaines femmes portent leurs corps comme un complexe et que d’autres s’en contrefichent. Je tends à penser que c’est parce qu’on est le fruit d’une éducation, d’une histoire, d’un vécu particulier qui font qu’à corps similaires, on aura un regard différent.

    Aimé par 1 personne

    1. Comme tu le dis si bien, je pense que tout est dans le regard qu’on porte sur soi, qui peut être le fruit d’une éducation, de remarques qu’on a subies ou pas, des modèles féminins aussi qui nous entourent, de la façon dont ces modèles assument leurs propres particularités…je comprends que tu aies pu jouer de tes seins et que tu les considères comme un attribut de ta féminité. Je considère mes fesses de la même manière. Globalement je n’ai pas de gros complexes, mais j’ai fait un gros travail sur moi-même, je crois aussi que l’acceptation de soi est le corollaire d’une plus grande maturité.

      Aimé par 1 personne

  8. Miss Zen dit :

    Si tu savais comme j’ai rêvé d’avoir des petits seins….. mais comme toi je ne me ferai jamais opéré même si avec l’âge mes seins suivent le mouvement de la gravité.
    Avec e temps, j’ai aussi appris que l’important était vraiment ailleurs et qu’il ne fallait pas jouer avec sa santé à cause de toutes ces injonctions dont nous sommes bombardées.
    Vive tous les seins, quoi…..

    Aimé par 1 personne

    1. Exactement, vive tous les seins, c’était le sens de mon article et tu l’as parfaitement compris. L’enjeu pour les seins c’est qu’on parle vraiment de quelque chose de très lourd en terme d’intervention, et pourtant, ça ne suffit pas à freiner les femmes dans leur chasse aux complexes.

      J'aime

  9. Cindy HOBL dit :

    Dans ma jeunesse, mes petits seins m’ont parfois mise mal à l’aise, dérangée, ennuyée…. Quand on vit sur une île, on a 10000 fois l’occasion de revêtir un maillot et à 18 ans, voir que le haut du maillot n’est pas toujours bien rempli, alors qu’à côté la copine envoie du lourd, ce n’est pas simple lorsque l’on veut séduire. Et puis avec l’âge j’ai pris conscience que j’avais aussi d’autres atouts. Ceux que tu cites dans ton message. Je me suis même rendue compte qu’ils pouvaient être au final un vrai plus. Petits, pratiques, érogènes voire beaux parce que jamais en phase descendante. Et enfin, chose que je n’aurais jamais cru possible, ils étaient aptes à l’allaitement. Parce que si l’enveloppe mammaire est riquiqui, le téton lui est un champion. Je peux donc dire aujourd’hui que j’aime mes petits seins et que je n’en changerai pour rien au monde ! Ma grande, elle, malheureusement, a l’air de penser qu’ils sont bien trop petits et lorgne sur ceux de sa grand-mère paternelle qui arbore il est vrai une poitrine généreuse. J’attends donc de voir ce que la nature aura décidé pour elle….😊

    Aimé par 1 personne

    1. C’est clair que le pire, c’est la comparaison…il faut dire que les femmes sont expertes en la matière…Moi aussi je me suis déjà sentie diminuée (ahahahah) face à une copine bien fournie, mais c’était surtout le cas dans ma prime jeunesse, maintenant je m’en fous, vraiment…par contre j’entretiens mon fessier 😀 Tu as de la chance pour l’allaitement. Les miens ne sont pas faits pour ça: aucune production post accouchement, des mamelons en sang au bout de 5 minutes…J’ai tenté une fois, et jamais réitéré l’expérience. Mes filles ne parlent pas trop de seins à la maison, il faut dire que les femmes de mon entourage sont peu loties en général, donc elles n’ont pas trop de points de comparaison, et risquent fort de ne pas être gâtées de ce côté! Par contre, ma grande me parle énormément des règles en ce moment!

      J'aime

  10. Claire dit :

    Super façon de penser je suis complètement d’accord avec toi mais le cheminement a été rude de mon côté. Depuis le collège je n’ai pas eu la même chance. Moqueries et vannes de la famille, des copains, voire même des réflexions des petits copains… C’est vite devenu un gros gros complexe. Après il suffit d’un homme qui nous voit belle malgré nos petits seins et tout change je pense et on apprend à reprendre confiance en soi. Le regard des autres encore et toujours

    Aimé par 1 personne

    1. Quand on pointe chez quelqu’un qu’on est censé aimer et respecter un point faible contre lequel il ne peut rien (c’est pas comme s’il s’agissait d’un manque psychologique contre lequel tu peux agir et avoir une emprise), je ne peux pas m‘empêcher de me dire que c’est un défouloir: pointer les points faibles des autres permet de mieux supporter les siens, de les mettre à distance « y’a pire, regarde ». Ces gens ont projeté sur toi leur propre manque de confiance en eux. C’est horrible parce que ça fait des dégâts qui sont longs à colmater. Quant aux petits copains qui critiquent les seins de leur propre meuf…ils ont un vrai problème avec leur virilité. T’as bien fait d’en changer 😄

      J'aime

Répondre à Ariane Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s