Vivre sans réseaux sociaux: un an, le bilan

Décidément, je fais tout plein de bilans en ce moment. Mon prochain s’intitulera peut-être: vivre sans soutif, un an le bilan, ou encore survivre en faisant des fentes trois fois par semaine, le bilan. Non, aujourd’hui je voulais te témoigner d’une réalité absolument incroyable, que dis-je exceptionnelle: il est possible, oui, tu lis bien, possible de vivre sans réseaux sociaux pendant une année sans devenir fou, moche, asocial, neurasthénique et dépressif. Un an sans réseaux sociaux, le bilan: c’est maintenant.

Attention! Cet article part du postulat que WhatsApp n’est pas un réseau social, mais une messagerie partagée, un peu lourdingue il est vrai dès que le groupe dépasse cinq membres, mais une messagerie partagée quand-même. Si des spécialistes ont des objections à soulever, qu’ils me contactent par mail pour un débat plus nourri.

Voilà, ça va faire un an. Un an qu’un matin de janvier, un peu hystérique, j’ai supprimé mon compte Facebook comme ça, au boulot, entre un check de mail et un échange de potins avec ma binôme. Il me faut te préciser qu’à la base, je n’ai jamais été la déesse des réseaux sociaux, je t’en parle dans cet article. En effaçant Facebook, je n’ai eu qu’à m’amputer d’un bras, là où certains se retrouveraient vite sans aucun membre pour pouvoir continuer à vivre.

Le sevrage s’est fait très rapidement. Et pourtant, j’étais sans cesse sur ce truc, à errer comme une âme en peine de notifications futiles en vidéos crétines. D’ailleurs, c’est l’humour des réseaux qui me manque le plus, aujourd’hui. Les montages, BD et autres images connes et basiques qui pouvaient me faire exploser de rire. Toujours est-il qu’en une semaine, tout réflexe d’aller consulter mon compte a disparu. Au bout d’un mois, je me demandais déjà comment j’avais fait pour perdre autant de temps de ma précieuse vie sur cet espace. Aujourd’hui, un an plus tard, je ne peux que conclure: les réseaux sociaux me sont inutiles.

Inutiles pour m’informer

Sur les réseaux sociaux, je ne m’informe pas. Je me tiens au courant. Ce qui n’est pas du tout la même chose. L’actualité est traitée à coups de vidéos, de slides et de titres putaclics bien sentis, et de plus en plus, via des fakes news et des positions complotistes que je ne supporte plus. Me libérer des réseaux, c’est me libérer du complotisme. Le complotisme ou l’opium des imbéciles, selon Rudy Reichstadt qui a écrit un livre formidable du même nom que je conseille au monde entier de lire pour porter un regard éclairé et acéré sur notre époque.

Me libérer des réseaux, c’est être obligée d’aller chercher l’information ailleurs. Qui dit chercher dit sélectionner. Par moi-même. Ne plus subir un déferlement d’infos plus ou moins pertinentes amalgamées par un algorithme incertain, mais une information pluraliste et étayée. Aujourd’hui, les réseaux ont cessé de me dire non pas quoi, mais à quoi penser.

Inutiles pour échanger

Mes échanges sur les réseaux sont du vent. Du moins, c’est la conclusion à laquelle j’en suis arrivée après les avoir quittés. Du vent, parce qu’en réalité, je n’en ai pas besoin pour nourrir de vrais échanges et de vraies relations. Par vrai(es), je n’entends pas forcément relations intimes, pas du tout, ça n’a rien à voir. Par vrai, j’entends…vrai. Les échanges (inoffensifs) sur les réseaux ne laissent aucune empreinte. Ils sont superficiels, même quand je me persuade qu’ils sont un peu recherchés. Ils sont volatiles, éphémères, interchangeables, vite oubliés, de même que tous les contacts que je ne côtoie pas dans la vie courante. Je n’ai pas besoin d’un réseau virtuel en complément de ma vie réelle. Mes contacts réels me suffisent. Je n’ai pas besoin d’aller voir leurs photos, leurs avis et leurs likes pour les aimer et me sentir connectés à eux.

Inutiles pour mon blog

Ce blog survit aux réseaux sociaux. Ca peut paraître dérisoire dit comme ça, mais ça ne l’est pas. A l’heure où les blogs sont désertés en masse pour Instagram, ma démarche prouve qu’un blog peut rester vivant sans relais. Alors bien-sûr, mes stats et mes abonnés feraient ricaner n’importe quelle influenceuse du coin, mais en fait, pour être polie, j’en ai rien à battre. Quitter les réseaux m’a libérée de la course aux likes et aux abonnés. M’a permis d’arrêter de juger de la qualité de ma prose par rapport au nombre de réactions qu’elle suscite. De bloguer beaucoup plus spontanément, sans calculer les délais entre deux publications, de me libérer des comparaisons, bref, de bloguer à 100% par plaisir et envie. D’ailleurs, tu noteras que je n’écris plus d’articles torturés sur mon inspiration ou sur le devenir de ma création. Elle vit par elle-même.

Une libération intellectuelle

Je n’ai pas choisi ce titre pour racoler, ou exagérer. Il colle vraiment à mes ressentis. Quitter les réseaux, c’est arrêter de me comparer. De verser dans le voyeurisme. De critiquer de façon stérile. D’afficher. De chercher à me rassurer. De chercher à (me) prouver des trucs à travers des photos, des likes ou des commentaires.

C’est reposant. C’est reposant aussi parce qu’enfin, je ne suis plus aiguillonné(e) 50 fois par jour par des publications culpabilisantes. Les publications culpabilisantes, pour moi, étaient de deux natures: écologiques et éducatives. Qu’est-ce que j’ai pu culpabiliser en constatant que je n’avais toujours pas acheté une brosse à dents en bambou ou un shampooing solide, alors qu’une énième vidéo (j’étais littéralement bombardée) me rappelait toute la journée que les bébés tortues étaient en train de crever! Qu’est-ce que j’ai pu culpabiliser quand je me comparais à Marie-Jeanine qui faisait un calendrier de l’avent maison avec ses gosses, alors que je venais de rentrer du supermarché avec mes trois versions Lindt de la parfaite consommatrice! Je me sens libérée. Le pire, c’est que je m’étais enchaînée seule. Et je sais aujourd’hui que tout ça n’est pas de l’information. C’est du matraquage, créé et entretenu par la petite bulle idéologique qu’on se construit tout seuls comme des grands sur les réseaux.

Une libération temporelle

Tu t’en doutes, quitter les réseaux m’a fait gagner énormément de temps. Pas forcément pour en faire autre chose, mais en tout cas c’est certain, du temps de disponibilité mentale. Je lis davantage depuis que j’ai arrêté les réseaux sociaux. Ça ne veut pas dire que j’avale quantité de bouquins, mais que lorsque j’ai un moment de désœuvrement (ce qui reste non pas rare, mais relativement court), au lieu de remplir ce temps de scroll et autre réflexes, eh bien je vais lire 30 pages d’un roman. Écouter de la musique. Voire, je ne vais rien faire. Je suis moins souvent sur mon portable qu’avant. Je suis heureuse de pouvoir faire coïncider mes paroles et mes actes devant mes enfants. Je profite aussi des moments de la vie (palpitants ou non) pour ce qu’ils sont. Pas pour les prendre en photo et les relayer. Je trouve que mon quotidien a gagné en épaisseur.

Je suppose que tu auras de nombreuses choses à objecter à mes constats. Mais j’ai un avantage pour en parler: j’ai réellement testé les deux, sans réseaux/avec réseaux. Ces derniers sont une véritable météorite qui a débarqué dans nos vies il y a à peu près 15 ans. 15 ans, à l’échelle de l’humanité, qu’est-ce que c’est? Une poussière. Et pourtant. Ces réseaux prennent une place démentielle dans nos vies et sont trop peu interrogés, remis en question. Aujourd’hui, on regarde comme une anormalité une absence des réseaux. Mon avis est qu’il faudrait inverser le point de vue. Pour moi, les maigres avantages d’Instagram et confrères ne contre-balancent pas leurs nombreux effets pervers.

Je continuerai donc ma route en 2021 sans réseaux sociaux.


22 réflexions sur “Vivre sans réseaux sociaux: un an, le bilan

  1. Dis donc, t’es rapide comme l’éclair pour écrire un bilan toi ! ^^

    Sans rire, ton article me fait BEAUCOUP réfléchir, notamment toute la partie sur la libération intellectuelle et la culpabilité. Il y a environ 10 jours, j’ai supprimé du jour au lendemain Facebook et Instagram de mon téléphone, et quelle libération ! J’y ai encore accès sur mon ordinateur, mais j’arrive beaucoup plus à me contrôler en y allant à des moments spécifiques de la journée (et pas dès que j’ai 30 secondes devant moi…). Pour ma part, je suis essentiellement abonnée à des pages sur l’Histoire, donc contrairement à toi c’est un vrai moyen pour apprendre des choses et m’informer. C’est tout ce qui les entoure que je ne supporte plus…

    Le problème que j’ai à résoudre maintenant est ce que ça m’apporte pour mon blog. J’avoue que j’ai beaucoup plus de lecteurs quand je publie un article sur FB ou IG, et la question maintenant est de savoir : est-ce que je me limite à mon lectorat abonné à la newsletter, ou alors est-ce que j’ai envie de faire entendre ma voix plus largement, auquel cas il ne tient qu’à moi de poster sur les réseaux et de partir ensuite en courant ?! Je n’ai toujours pas résolu ce dilemme…

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    1. Bah écoute tu m’as lancée, j’étais à fond! Merci d’ailleurs pour cette impulsion!

      C’est vrai qu’un premier pas peut être de ne pas l’avoir à portée de main…comme toi j’étais abonnée à des pages que je considérais comme informatives (le Monde, Beaux Arts magazine, Brut…) et pourtant j’étais noyée sous les vidéos, fake news et articles douteux. Je faisais sûrement de Facebook un usage plus éclectique que le tien, je suis la candidate idéale pour devenir accro à ces outils. Je réponds au doigt et à l’œil à leur logique d’algorithmes et de likes. C’est cet anéantissement de mon esprit critique qui m’a fait peur aussi.

      Moi aussi j’avais plus de lecteurs avant, je ne m’en cache pas. Mais mes stats n’ont pas plongé non plus. Je reste persuadée que la clé pour les blogueuses qui veulent ralentir sur les réseaux est le référencement sur les moteurs de recherche. Aujourd’hui c’est Google qui m’apporte le plus de lecteurs. Sauf que je ne m’y connais pas du tout, je fais comme je peux techniquement avec des retombées incertaines. Cécilia avait rédigé un super article sur le sujet, tu peux aller faire un tour sur son blog digicroq. La maison mère restera toujours le blog. Perso, poster sur FB et partir en courant, j’ai jamais réussi. Et puis pour faire vivre sa communauté c’est moyen. Bref, difficile d’être « à moitié » sur les réseaux pour le blog…

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  2. Il est vraiment intéressant ce bilan!!
    J’avais creusé un peu le sujet il y a quelques année sur le blog, avec une série de trois articles (https://ellecourtellecourt.com/2018/07/23/mais-pourquoi-tu-traines-tant-sur-les-reseaux-sociaux-1-3/ )…
    J’y reste car j’y gagne pas mal d’inspirations sur le côté sport, et quelques idées d’activités avec les enfants.
    Mais je coupe régulièrement facebook, notamment quand il y a des périodes « sensibles »: les gilets jaunes, le confinement, le retour à l’école, le masque des enfants, … Dans ces moments là c’est trop violent pour mon cerveau et pour mes émotions de voir tout ce déballage d’avis non sollicités…plus violent encore sur facebook où les relations sont souvent des personnes que je connais « en vrai » et où je n’ai pas vraiment envie de savoir qu’ils ont des opinions complètement orhtogonales à mes principes…
    Sur insta, c’est plus dépersonnalisé et l’algorythme doit aider dans le fait que je suis principalement des gens avec des opinions polissées…en tout cas si je suis « heurtée » je unfollow facilement. Plus facilement qu’avec un lointain tonton ou avec le voisin du coin you see.

    quand au côté chronophage c’est LE point sur lequel j’ai des progrès à faire. Je coupe certains jours, voir plusieurs jours pendant les vacances en famille. mais il faut un temps de « désintox » pour ne plus avoir le réflexe même physique d’y jeter un oeil ou pire d’y penser « tiens ça ferait une belle photo pour insta »…c’est flippant!
    Une bonne illustration de servitude volontaire 🙂

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    1. Je comprends que tu sois sur les réseaux pour alimenter cette passion bien spécifique (je suis allée te lire). De mon côté j’étais très erratique sur les réseaux. Ce qui fait que je tombais très facilement dans l’excès et dans des pratiques vaines.

      Et je comprends que tu aies envie de couper quand l’actualité est sensible. Il m’arrivait d’avoir la nausée en lisant certaines publications, et comme toi je ne supportais plus cet étalage d’opinions du tout-venant, comme si tout le monde avait une légitimité pour s’exprimer sur n’importe quoi…
      Sur insta c’est la dictature parentale que je ne supporterais pas. Mais c’est vrai qu’encore une fois, le contenu qui ressort dépend de la petite bulle qu’on s’est créée…

      Quant au côté chronophage…je ne te dirai pas le contraire! Moi aussi j’avais des réflexes quasi physiques à force, et oui c’est effrayant. Ce qui est rassurant c’est qu’on revient vite à la normale aussi 😉

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  3. Pour le moment les réseaux sociaux m’apportent suffisamment quelque chose pour que j’y reste. J’ai pris le recul suffisant il y a environ deux ans, après un passage à vide, et désormais je m’y retrouve. Mon combat personnel est plutôt de me retirer la greffe que représente pour moi mon téléphone portable. Je sais que les réseaux sociaux y sont pour quelque chose mais je suis persuadée que je suis capable de ne les consulter qu’à un moment précis. Il faut que je passe ke cap. Hier ma fille cadette m’a demandé pourquoi j’emmenais toujours mon telephone aux toilettes….

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    1. J’ai tenté de trouver un fonctionnement dans lequel je pouvais me retrouver sur les réseaux…je n’ai pas réussi. Encore une fois je me définis comme une mouche à miel de ce côté, je n’arrive pas à en faire un usage raisonné (mais est-ce possible? C’est comme les gens qui fument une cigarette de temps en temps sans développer de dépendance!).
      Et pour la greffe, j’avoue…j’emmène le mien partout aussi ou presque. Réveil, musique, alarme, calendrier, courses en ligne, infos, messagerie…on fait tout avec notre doudou.

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  4. Je dis bravo. Je serai bien incapable de me couper des réseaux sociaux. Je ne suis pas très active sur Facebook, j’aime bien regarder (espionner) les profils des gens que j’ai connu au collège voire même en primaire. J’ai plus de nouvelles de la vie de ma famille (la plus éloignée) par Facebook que par tout autre moyen. Du coup je n’ai jamais réussi à couper. Et puis j’adore Instagram, je poste de temps en temps d’ailleurs. Mais je te rejoins complètement sur l’aspect culpabilisant de ces réseaux et sur le fait qu’ils prennent beaucoup trop de temps dans notre vie. J’essaie d’abandonner mon téléphone le soir depuis que Manon chiale pour aller sur YouTube, elle a découvert ça en écoutant Babyshark et a vite compris le principe du scroll. Donc je bannis le téléphone pour éviter les crises !

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    1. Ahahah, j’adore ta franchise, mais c’est trop ça, moi aussi j’espionnaillais des gens du collège qui m’avaient demandée en amie. Par contre j’ai jamais cherché des gens du primaire/collège/lycée, ni la famille, car ça doit être de famille, ma famille n’est pas sur FB de façon générale.

      Pour Insta je suis sûre que j’adorerais moi aussi, ouh là oui!! Je vois d’ici tous les comptes auxquels je m’abonnerais! Et puis après je me dirais: putain je fais pas assez d’abdos, merde ma maison est pas bien décorée, fait chier je fais pas assez de plats maison, tain elle a fait un atelier manuel avec ses enfants et moi j’ai rien fait pour Noël, et mince j’ai toujours pas investi dans de l’essuie tout réutilisable, mais comment elle est trop bien foutue cette meuf comment elle fait bordel, han mais j’adore trop cette veste comment il me la faut. Voilà. Ça ressemblerait à ça. Je préfère m’épargner 😂😂😂

      Les bébés qui comprennent comment aller sur YouTube, grand classique. T’as raison, faut un bon sevrage direct 😜

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  5. Mais je n’ai pas encore commenté par ici ?
    j’ai supprimé FB de mon téléphone, j’avoue aussi que je délaisse ma page facebook. Je trouve que c’est de moins en moins vivant. Ca amène parfois des lecteurs si quelqu’un partage, mais je trouve que c’est beaucoup de boulot pour peu de choses.
    Je commence après une lune de miel, à moins aller sur instagram -un peu moins- qui pour le coup est très actif et me correspond mieux. Mais c’est très addictif, c’est sûr. Après je ne pense pas quitter complètement les réseaux sociaux, car l’analyse des cohortes montre que finalement la fidélisation des lecteurs (même abonnés) est assez limitée. Les gens s’abonnent à un blog, lisent quelques articles puis te collent dans les spams. Le tout est de trouver le juste équilibre… (ça c’est une autre paire de manches)

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    1. Bah non, je me disais « Mais qu’est-ce qu’elle fout?? Encore à aller chercher sa baguette à pied, j’en suis sûre! »
      Je crois vraiment que FB est en perdition. Il ne retrouvera jamais son aura d’autant. On n’y trouve plus que les copains de collège lycée aux abonnés absents, et les complotistes -populistes de tous bords qui commentent l’actualité avec mesure et intelligence.
      Tu confirmes mes craintes pour insta. Addictif est l’adjectif qui revient de plus souvent. Et je deviens vite accro à des trucs moi (genre Twitter).
      Et oui, c’est compliqué de fidéliser ses abonnés. Pour tout le monde je pense, peu importe l’échelle. Au fait t’as bossé ton référencement? Y’a moyen que tu me fasses un cours?

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      1. Moi ce que j’adorais sur Twitter c’était l’humour: percutant, corrosif, un régal. Bien-sûr, fallait s’accrocher et fouiller. Mais y’avait vraiment des pépites. Des gens qui sont bons, voire excellents dans ce format de communication.

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  6. Je suis 100% d’accord avec toi. Je m’en éloigne de plus en plus et je garde juste mon blog avec une petite communauté bienveillante et ça me va.
    J’aimerais tout arrêter car même si je ne publie quasiment rien sur FB (à part des partages) ou IG, j’aime bien y zoner et c’est chronophage et addictif !
    Très bon billet.

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    1. Merci pour ton retour et ta fidélité 😊 j’en suis à un point où quand mes articles sont relayés plus largement (mon dernier sur les élèves nuls en maths a fait un joli petit tour sur FB et Insta), je crains les réactions, parce que j’ai pris l’habitude d’interagir avec ma petite communauté, comme une grand-mère dans ses pantoufles 😂
      Le zonage sur les réseaux: j’étais une pro. Je vois tout à fait ce dont tu parles!

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  7. Bonsoir, ben tu vois je t’ai trouvé en cherchant avec comme intitulé sur Google « comment arrêter Facebook ». 😁
    Je laisse rarement (même très rarement des commentaires sur les blogs, à tord au final, déduction et analyse personnel), mais là en lisant ton article et un autre portant sur le même sujet me suis dit allez !
    Je ne suis sur face de bouc que depuis un petit mois et pourtant sa fais des dizaines d’années que l’on me dit : « hein ! Tu n’as pas Facebook ?! »
    Désireux de pouvoir partager sur des sujets précis et donc qui me tiennent à coeur je m’y suis mis mais je vois vite là limite et « les dérives » si faciles à franchir !
    Lorsque j’y vais je me fixe un objectif précis et j’essaye de m’y tenir mais c’est rare de ne pas être attiré par une photo, un texte, etc… La limite est franchie le but premier bientôt happé par un besoin plus pressant.
    La communication peut être bien mais encore faut telle qu’elle soit concrétisé par l’action, une finalité en quelque sorte et pas que du vent, bref comme en psychologie l’action concrétise la pensée et voilà où je trouve déjà des limites.
    Alors je cherche des groupes « locaux » avec lequel je partage des choses qui me parlent plus où je peux me retrouver mais encore…
    Je verrais après un peu plus de temps si vraiment Facebook m’aura permis de concrétiser ou m’apporter quelque chose tout le reste n’est que superflu, égocentrisme et j’en passe.
    Bravo pour ton article, j’ai aimé et apprécié de te lire.
    Bonne continuation pour la suite et resté toi même, le monde est si vaste et l’humain si petit… 😉

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    1. Merci beaucoup d’avoir pris le temps de m’écrire ce commentaire, je sais qu’il est assez rare de s’arrêter sur un blog qu’on ne connaît pas pour le commenter alors une nouvelle fois, merci.
      Je pense que lorsqu’on connaît peu, ou pas du tout les réseaux sociaux, on y arrive avec un double décalage: un décalage temporel (car ces outils existent maintenant depuis plusieurs années, ont un vécu, une histoire, ont connu des modifications et des remaniements que leurs utilisateurs ont suivis et/ou accompagnés) mais aussi un décalage analytique. Je suis convaincue que la distance maintient un recul que des utilisateurs de longue date n’ont plus.
      Sur les réseaux, tout est pensé et conçu pour « happer », comme tu le dis si bien, l’algorithme, les alertes, et évidemment le système de likes qui n’est ni plus ni moins qu’un mécanisme de su-sucre, de récompense qu’on nous agite sous le nez.
      Tu as raison de te fixer des objectifs précis (ça peut être aussi des plages horaires précises, mais plus compliqué), ça permet de garder un cap, pour ma part je n’y suis jamais parvenue.
      Bonne continuation à toi aussi, sur Facebook ou ailleurs et au plaisir de te relire! 🙂

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