Coup d’ mou du g’nou

Tiens, c’est étrange, il a fallu que je ponde un article sur mon bonheur de bloguer pour que mon inspiration s’assèche comme un ruisseau en plein désert. Mais que diantre se passe-t-il donc? J’ai un coup d’ mou. Un coup d’ mou du g’nou. Tu l’auras deviné, mon article d’aujourd’hui ne verse pas dans le partage, mais témoigne de mon besoin de poser mes ressentis. Autrement dit, c’est pas en ce lundi que tu vas te poiler chez moi.

Sûrement est-ce dû au récent décès de mon compte en banque (paix à son âme), et au fait que je vais pouvoir m’asseoir sur un an d’indemnités de congé parental, ayant très mal calculé mon coup. On va tenir. On a pas mal d’économies. Mais ce n’est pas à ça qu’on les dédiait. Je ressens une (grosse) pointe de culpabilité. Après tout, c’est à cause de moi qu’on doit mettre pas mal de projets en berne, même s’il est trop tard, et heureusement, pour changer le choix de nos vacances pour cet été.

Sûrement est-ce parce que je commence sérieusement à tourner en rond chez moi, que les révisions ne me suffisent plus en matière de projection. Les journées se ressemblent terriblement. Je sais que cette routine sera simplement remplacée par une autre quand j’aurai repris le travail, mais je suis dans une phase où le congé parental commence à me peser.

Sûrement est-ce parce que la fusion avec mon bébé s’étiole et s’amenuise, je sens petite dernière moins dépendante de moi, je me sens moins dépendante d’elle, je sens que je pourrais m’en séparer la journée sans trop difficulté, il faut dire qu’elle m’offre une belle assurance de ce côté par son autonomie et son langage sur-développé, sa capacité à jouer seule et son lien très fort avec ses soeurs.

Sûrement est-ce parce que je suis dans l’attente interminable de mon admissibilité, encore 10 jours à tenir (et ils reculent la date au fur et à mesure, les cons), j’en rêve, quasi toutes les nuits maintenant, et si j’avais même pas les écrits, et si j’avais fait de la merde, et si…Il s’agit tout simplement du petit coup de pied au cul, de la réassurance qui me manquent pour finir mon dernier mois et demi de préparation.

Sûrement parce que je suis à la fois sûre de moi, et totalement perdue. Sûre de mon choix pour le futur. Plus que jamais. L’actualité de ces dernières semaines ne cesse de me le démontrer. Mais totalement perdue car je suis en roue libre, sans aucune supervision pour ma préparation, aucune formation, j’y vais à l’aveugle, au test, en tâtonnant, sans savoir si j’ai le bon discours, le bon profil, les bons arguments et les bonnes motivations.

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Sûrement parce que je sais que c’est l’année ou jamais: Postes, nombre de postes, possibilité de passer le concours en interne, affectation prioritaire sur tous les externes, et accessoirement nécessité de retrouver un salaire ont fait monter la pression sur un projet qui devait à la base ressembler à un essai.

Sûrement parce je sais que mon quotidien peut basculer du tout au tout dans quelques mois, d’une manière totalement inédite, parce qu’à cause de moi, mes enfants vont expérimenter ce qu’ils n’ont jamais vécu: centre aéré, étude, babysitter, nounou, parce que j’ai peur de ne pas arriver à gérer le temps, peur que mes enfants me manquent, peur qu’ils ne me manquent pas, peur qu’on s’oublie et qu’on s’éloigne dans ma course vers un nouveau métier.

Sûrement parce que l’année prochaine, je serai peut-être en alternance loin de ma famille. Dans ma région d’origine, je ne perdrais pas tous mes repères et c’est la seule raison qui m’a fait accepter ce sacrifice, car c’en est un. C’est simple, j’essaie de ne pas y penser, parce que rien n’est encore fixé. Mais je navigue entre la nécessité de profiter du reste de mon congé, et l’envie d’un ailleurs et d’un après qui me le feront regretter.

Tu ne l’auras sans doute pas du tout remarqué, mais il n’y a pas eu de chroniques ce mois-ci, et pour cause: j’ai la sensation que tous mes évènements personnels sont uniquement intériorisés.

Je suis au creux de la vague. Je sais, pour avoir déjà préparé un concours, que ce genre d’étape fait partie du cheminement. Qu’on ne peut pas être tout le temps à 200%. Qu’il est très difficile de tenir une préparation sur plusieurs mois. Qu’on a le droit d’en avoir marre, qu’on a le droit d’avoir peur. Car oui: j’ai peur. Etrangement, la peur a toujours été un moteur chez moi. J’espère juste que ce moteur n’est pas une fuite en avant déguisée.

ma vie de maman (11)


47 réflexions sur “Coup d’ mou du g’nou

  1. Dur dur, quand tout se bouscule dans notre tête. Avons nous fait le bon choix, est ce que j’aurais du le faire avant ou plus tard ….. Vous êtes lancé et je suis certaines que tout vas bien s’enchainer, vous avez l’envie donc sa joue beaucoup même si en ce moment le moral est au niveau des paquerêtes. Vous savez que si besoin je suis là donc n’hésiter pas si je peux dépanner.

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    1. Merci beaucoup Céline, c’est vrai que je ne peux et ne veux plus reculer, mais absolument rien ne se dessine nettement pour les mois à venir et j’ai horreur de ça. Je me raccroche au quotidien mais côté projections, je nage!

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  2. Ce sont toutes ces interrogations en ce moment qui te font avancer et mesurer ta progression depuis l’an dernier.
    Les changements pro ont souvent un impact sur à vie perso, et à moinde échelle je me rappelle avoir ressenti tout ça à la fin de mon congé’ mat’… pas l’envie de reprendre et de modifier notre equilibre. Mais le nouveau se fait bien vite finalement.
    Bon courage pour la fin des concours !

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    1. Tu as raison, j’ai fait du chemin depuis un an mais j’ai du mal à l’admettre car rien de concret n’en est encore sorti…Au delà de ce qui m’attend, et auquel je vais sûrement m’habituer (pas le choix), c’est cette montagne d’incertitudes qui commencent à peser lourd…merci pour tes encouragements en tout cas!

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  3. Tiens bon ! Quand tu auras tes résultats tout ira mieux, car tu pourras avancer dans un sens ou un autre quel qu il soit. J ai passé un concours je suis passée par là. Avec formation à l autre bout de la France. Ce n est pas une épreuve, c est une aventure. Et c est provisoire. Tu vas y arriver et toute ta famille va en apprendre quelque chose. Relâche la pression pendant 10 jours, tu t y remettras quand tu seras motivée.

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    1. Tu emploies le bon mot: aventure. C’est comme ça que je le ressens et je suis sûre que j’arriverai à voir le positif, j’ai tellement besoin de changement. Mais pour l’instant c’est ce néant qui me met du plomb dans l’aile. Il faudrait que j’arrive à relâcher la pression, tu as raison, au moins en attendant l’admissibilité, mais je sens que je vais culpabiliser :-/

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  4. Courage ! La préparation de concours aussi difficiles est lourde, tant intellectuellement que psychologiquement. Sans compter que tu prépares seule… ce qui peut parfois être un avantage (quand je me rappelle l’ambiance très compétitrice dans la bibliothèque de concours) !
    Je croise les doigts pour toi !

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    1. Pour l’oral je ne peux pas encore juger, mais pour l’écrit le concours que je passe est moins difficile que celui que j’ai déjà obtenu. Mais tellement plus sélectif. On est sur du 5% d’admis contre 20% pour le précédent. Et je sais que pas mal de gens bénéficient d’une formation de leur employeur pour le passer en interne…Après, tu as raison, il faut voir les avantages: personne pour me comparer, et une absence de formatage, dérive dénoncée dans tous les rapports de jury! Merci pour tes encouragements!

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  5. Mais oui, il n’y a pas eu de chroniques ce mois-ci ! Moi qui les attendais comme un toutou son sucre à l’heure du café.
    Je te dirai que ton ressenti signe la fin d’une période et le début d’un nouveau cycle. Tu es à la charnière, ce n’est jamais confortable ! Je comprends que tu trépignes, mais j’ai confiance pour la suite 😉

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  6. je pense aussi que tout ce chemin d’une reconversion est forcément fait de hauts et de bas. Il y a le moment où notre énergie et notre besoin de changement nous porte et nous donne des ailes ; d’autres où les doutes les réflexions terre à terre nous plombent. Après tout ce qui me mécanique tellement naturelle… pour avancer il faut sans arrêt se jeter en avant et puis se rattraper. Et si logique que soit notre choix sur le papier il ne se fait pas ans efforts et la motivation n’est pas linéaire… les circonstances de la vie ont aussi un tel impact qu’on ne peut pas toujours suivre la route comme on l’avait imaginée. Je suis moi aussi en plein doute en ce moment mais je suis sûre d’une chose c’est que quel que soit le chemin que je prendrai finalement ce sera le bon car ce sera le mien.

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    1. Conversion ou reconversion…Je me souviens avoir extrêmement mal vécu la prépa à mon premier concours et du coup je vis un espèce de revival assez désagréable…mais j’ai le recul nécessaire et comme tu le dis si bien, le chemin est escarpé et le doute un compagnon de route…mais il ne nous empêche pas d’avancer, donc c’est qu’il s’agit de doute positif et constructif!!

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  7. Tu es au creux de la vague mais le rivage n’est pas loin ! Courage ! Pour avoir passé un an de ma vie à prier pour obtenir mes concours, je sais ce que tu vis et je ne peux que t’envoyer plein de bonnes ondes ! L’attente est de loin le plus difficile… Et puis l’angoisse de ce qui nous attend si finalement ça marche ! Je te souhaite de tout coeur que tu sois admise !

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    1. Il se rapproche de jour en jour, ce rivage! Oui, l’attente est très longue, je fais un décompte! Et puis comme tu le dis: tout ce qui nous attend derrière sera encore synonyme de stress! A te lire je me rends compte que je n’ai pas encore accepté que pendant 1 ou 2 années, ma vie va perdre de sa stabilité rassurante. Merci pour tes encouragements!

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  8. Le cheminement est toujours fait de pentes et de descentes (et de creux, comme cette phrase). Mais c’est normal d’être dans le stress et les questionnements lorsqu’on est dans une période de transition. Nos repères se bousculent et on sait qu’on va traverser une période de turbulences, et ce n’est jamais vraiment confortable. Je te souhaite vraiment de réussir ce concours et de préparer une nouvelle routine pour créer de nouveaux repères rapidement.

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  9. Déjà, on reprend le début : ce n’est aucunement A CAUSE DE TOI !!!! Les enfants, on les fait à deux, ce n’est pas parce que vous avez fait le choix que tu prennes toi le congé parental, que c’est de ta faute s’il n’est pas aussi long que ce que tu pensais. Voila. Donc ça tu le remballes tout de suite !
    Et pour la suite… Des questions, des angoisses, qui trouveront des réponses dans les prochaines semaines. Quoi qu’il arrive, il n’y a pas de problèmes, que des solutions. Vous les construirez ensemble, TOUS ensemble, pas toi toute seule.
    Bises et courage !

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    1. Mon mari est un très grand soutien dans mon projet, mais c’est vrai qu’à côté de lui, j’ai souvent l’impression d’être la meuf torturée qui se pose et se crée des problèmes existentiels, qui rejaillissent sur tout le monde, concrètement ou moins concrètement. Dans ces moments-là je repars à la source et j’essaie de me souvenir pourquoi je me/nous impose tout ça: pour que mes enfants sachent qu’on a le droit de se tromper, le droit de changer d’avis, le droit de se chercher, et ce, quelque soit l’âge et surtout comme tu le dis si bien, qu’on se construit toujours des solutions.

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  10. Pas simple le creux de la vague, mais tu vas remonter et quoi qu’il se passe ça sera bien, en tout cas, tu en tireras du positif. Je suis certaine que tu vas déchirer à ce concours et j’espère qu’il n’y aura pas trop de sacrifice à faire pour la suite, mais si ce choix te convient, tes enfants seront heureux de te voir heureuse (j’ai pas dit qu’il ne te ferront pas payer 😅)

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    1. « Au pire » je rempile pour un an de dispo, c’était la dead line qu’on s’était fixé, et je repasserai le concours…en externe cette fois. Il y aura des sacrifices, je commence à les expliquer tout doucement aux filles, ma grande a très bien compris que je ne pouvais plus continuer dans mon ancien métier, pour la cadette c’est plus flou, elle est encore très auto-centrée et ne comprend pas encore tout ce qui va se jouer si je suis admise. Mais pour sûr, je n’en doute pas, elles me le feront payer 😀

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  11. Je pense que c’est normal d’avoir des hauts et bas quand tu joues « ton avenir ». Le temps paraît long et tu nages en pleine incertitude. Courage, tu vois le bout. On croise les doigts pour toi !

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    1. Tu as tout compris. Je ne suis pas en urgence absolue sur le papier, j’ai un métier, mais tous ceux qui ont suivi mon parcours savent que c’est exactement ça, je joue mon avenir (mental). Je me mettrais sûrement moins de pression s’il s’agissait simplement de passer un concours pour monter en grade. Enfin, tu l’as vécu à tes dépends ;-), tu sais parfaitement de quoi il retourne!
      PS: On a eu la tête dans le coltard tout le dimanche matin, pas vous?

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  12. Oh c’est dur dur pour toi en ce moment mais tellement compréhensible ! Les reconversions sont des ascenseurs émotionnels, tantôt on est à fond, tantôt on doute et il n’y a rien de pire que l’attente. Vivement dans 10 jours que ce premier cap soit passé ! Allez courage d’ici là. Plein de bises à toi

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    1. Merci pour ton retour Cécilia!
      La période à fond est passée 😉
      Hier mon mari m’a dit : « Mais attends s’ils ne te prennent pas toi à l’écrit, ils prennent qui? » Il m’a fait gagner 5 jours mentalement 😀

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  13. Que te dire? Je trouve que tu as tout marqué : ta peur, tes doutes, ton analyse de la situation, le fait qu’il s’agisse d’un coup de mou passager, un coup de blues pour mieux remonter. Je te sens assez inconfortable pour te complaire dans cette situation.
    Si l’on se dit qu’aucune situation n’est 100% topissime, alors tu pourras affronter tes choix de carrières, ses difficultés parmi l’épanouissement.
    Pour ce qui est des pb financiers, je ne peux rien dire…je vais moi même imposer à ma famille certainement une baisse de salaire pour épanouissement personnel. Espérons pour toi comme moi que tout se passe au mieux et que ce ne soit que temporaire.
    Je ne savais pas que ton concours nécessitait une alternance près de chez nous. Pourquoi? Au pire, on se verra peut-être plus souvent. Bah quoi?? Faut bien voir le positif dans l’histoire.

    EN bref, vivement les résultats!!!!!!!!!

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    1. Ca c’est certain, mon expérience professionnelle précédente m’a fait perdre énormément d’illusions, dont celle : fais des études/choisis ton métier et tu t’y épanouiras. J’ai moins d’attentes, beaucoup moins, je sais que tout ne sera pas parfait ni tout rose, ce que je m’offre ce sont des possibilités de BOUGER, tant au niveau fonction qu’au niveau géographique ou prise de responsabilités.
      J’espère pour toutes les 2 que nous irons droit au but, pour que le sacrifice financier soit le plus imperceptible possible.
      L’alternance, tu ne crois pas si bien dire: ça se passe à V.!! Si, si!! C’est l’école qui forme qui est là-bas, le reste du temps je serai sur mon super poste dans une super structure avec des supers collègues en Ile de France.

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  14. C’est toujours délicat cette période de concours, qui sonne comme une remise en question générale. A la peur de l’échec s’ajoute la légitimité ou non de la prise de décision… C’est encore plus vertigineux quand on a entre ses mains d’autres destins que le sien ! Remettre en cause l’équilibre que vous avez trouvé ces derniers temps n’est pas évident, mais je suis sûre qu’il y aura du bon à prendre dans les mois à venir (car bien sûr que tu vas réussir, on n’en doute pas une seconde !), à commencer par un portefeuille plus garni !! Courage pour cette attente difficile ! (PS : tu ne m’avais pas dit pour l’alternance, il vaut mieux ne pas y penser maintenant !)

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    1. Tu as tapé dans le mille. Et ça m’effraie de voir à quel point ma confiance en moi est proche du néant malgré mes réussites passées. Rien ne me sert de leçon en ce domaine, et je ne comprends pas pourquoi. Peut-être que trop de choses sont en jeu, comme tu le dis. Vivement que le portefeuille se renfloue effectivement, et pour l’alternance je n’en ai pas parlé car tout est tellement incertain…je naviguerais entre le Nord et l’Ile de France pendant 10 mois.

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  15. Je trouve assez impressionnant que tu sois parvenue à trouver toutes les raisons de ton coup de mou. Moi qui suis dans une phase similaire, je passe tout d abord par une étape de déni pendant lequel mon coup de mou mûrit et puis il arrive un moment où: bam, tout explose et où je suis obligée de prendre des décisions. Pas très sain, j’en conviens.

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    1. Je te rassure, moi aussi je vis cette étape de déni et je continue à avancer sans regarder au fond, chez moi ce n’est pas une explosion c’est un effondrement 😉 Mais j’ai pris l’habitude de reconnaître ces passages à vide, et j’ai pris le pli aussi pour m’auto-analyser (encore plus depuis ma psychothérapie).

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  16. purée il suffit que je sois concentrée à fond sur le boulot 2 jours pour que tu publies un article comme ça ! et donc là, je suis en train de mouliner en me disant : vas y trouve un truc qui va la rebooster, qui va lui faire du bien !!!!!! . sauf qu’en fait, j’ai encore vu samedi en révision de formation, que la société a beaucoup de mal à accepter qu’on puisse avoir des coups de mou. on a pas le droit. quand t’es au chômage, genre licencié économique par exemple, hophophop faut que tu rebondisses madame (te dit le mec de pole emploi) ou quand t’es triste c’est : pleures pas, ça va passer !! bref, t’as pas le droit. alors qu’en fait, c’est une étape, moins bling bling que les autres, mais qui est là, et point. donc t’as le droit de pas être au top, de te poser des questions, et tout et tout. that’s life. et comme j’ai lu, ne culpabilise pas pour tes choix passés, tu as fait avec les infos que tu avais à l’époque. voilà. bisous ma bichette, you rock !

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    1. Je t’avoue que c’est en partie pour ça que j’ai publié cet article. Parce que j’ai l’impression que quand on va vraiment très mal et qu’on a une raison pour ça, c’est plutôt bien reçu, on comprend, on compatit, mais quand c’est juste un coup de mou, un ras-le-bol, une petite déprime, là tu as raison, c’est sûrement moins bien perçu (y’a toujours pire ailleurs).
      Pour les choix passés, ils me feront vraiment culpabiliser si les incertitudes se prolongent…merci ma Sophie pour tes mots!!

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  17. C’est normal d’en passer par la dans une reconversion. J’ai passé ce cap donc je t’annonce que bientôt tu ne verras plus que des champs de coquelicots et des licornes à paillettes. Si si je t’assure. Le chemin est long mais il en vaut clairement la peine. Allez une chronique maintenant !

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    1. Merci d’avoir pris le temps de commenter si peu de temps après ton abonnement! Tu as raison, ce sont nombre de mes repères qui vont s’écrouler, si j’avais la certitude que ce serait le cas, je serais surexcitée…ce qui me plombe, c’est de ne pas savoir où je vais!

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  18. Coucou ma loutre, je peux t’appeler ma loutre ? Je t’envoie un énorme câlin virtuel, j’ai envie de te dire que je pense que les coups de mou sont tout à fait normaux et presque sains quand on traverse des périodes comme celle que tu es en train de traverser. Il y a forcément des moments où on est au creux de la vague, et heureusement ce n’est que passager. J’ai vraiment hâte que tu en saches plus et que tu sois libérée de ce côté là… D’ailleurs, en parlant de libération, j’adore la devise de ton blog décalé pour mamans libérées. Je me reconnais tout à fait là-dedans❤️

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    1. Merci Frau, en fait je me rends compte que je suis en mode apnée jusque fin mai, le temps s’étire, je voudrais que tout soit torché en 2 jours…
      Et merci pour la devise, ça ne m’étonne pas que tu t’y reconnaisses 😉

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