Les métiers que j’aurais pu faire dans une autre vie

Est-ce qu’il t’arrive, à toi aussi, de fantasmer sur le métier d’un(e) autre? T’es-tu déjà dit: Ça, j’aurais pu/voulu le faire? As-tu des rêves totalement fous, ou parfaitement accessibles d’une autre vie professionnelle? Moi, oui. Tout en sachant que tout est idéalisé. Qu’aucun emploi n’est parfait, que chacun a sa part d’ombre, et qu’aucune fonction ne m’est ou ne me sera jamais destinée. Viens, je te raconte.

Maquilleuse professionnelle

J’adore me maquiller. C’est pour moi un plaisir quotidien qui se situe à mi-chemin entre le soin et l’embellissement. Se maquiller, c’est un peu peindre un tableau: on travaille la matière, on crée des fondus, des aplats, on associe les couleurs, on travaille une ligne, on peaufine un détail. J’aurais beaucoup aimé le faire au quotidien, sur d’autres personnes, avec du matériel adapté, des modèles disponibles et du temps devant moi.

Peintre, reproductrice ou restauratrice d’oeuvres

La peinture, le dessin et moi, c’est une longue histoire d’amour. Peindre ou dessiner est la seule activité au monde qui me fasse oublier ma propre existence. Elle s’apparente pour moi à de la méditation. Je suis tellement absorbée par le faire que l’être n’existe plus et se détache de mon corps. Si j’ai pris quelques cours, j’ai toujours peint ou dessiné à l’instinct. Evidemment, j’aurais adoré en faire mon métier. Mais je sais que j’aurais été trop peu créative pour pouvoir en vivre. J’ai toujours aimé reproduire, beaucoup moins imaginer.

Journaliste ou écrivain public

Journaliste pour le lien avec l’actualité ou l’histoire, écrivain public pour la dimension sociale. Mais la même chose les aurait reliés: l’amour des mots, de la mise en mots, le choix et la précision du discours, la transmission et le lien par l’écrit.

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Bibliothécaire

Je dirais presque: évidemment. Les livres sont essentiels à ma vie. Certains d’entre eux ont changé mon existence en façonnant mon esprit, je voudrais me les accrocher en étendard, ils font partie de mon identité et définissent une partie de moi. Je pourrais pleurer en les décrivant, je pourrais gesticuler des heures pour convaincre un inconnu du génie d’un écrivain. Je voudrais ne pas en avoir lu certains pour pouvoir les relire sans fin. La littérature est pour moi l’art le plus puissant et transcendant qui existe. Au-delà, les livres restent pour moi le symbole de l’accès à la connaissance. Un livre est pour moi un objet jouissif. J’aime caresser une couverture, sentir le relief des pages, passer mes doigts sur la texture des feuillets.

Ebéniste ou restauratrice de meubles

J’aurais pu être artisan et travailler de mes mains, j’en suis convaincue. C’est d’ailleurs une possibilité de reconversion que j’ai envisagée. Travailler le bois est quelque chose qui m’aurait beaucoup plu. Peindre, poncer, façonner, restaurer, créer, vernir…autant d’actions qui recoupent de nombreux domaines que j’affectionne.

Guide de musée/médiatrice culturelle

Travailler dans un lieu de culture reste l’un de mes fantasmes. Si j’avais été médiatrice culturelle, j’aurais pu lier mon goût pour l’art et mes compétences de transmission. Créer des ponts entre l’art, les choses, les concepts et les gens.

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Psy

Ce qu’il y a de bien avec ce métier, c’est que je ne fantasme pas du tout dessus. Je le connais un peu de l’intérieur, pour en avoir parlé souvent avec ma propre psy et mon amie Amandine. J’en connais les points positifs et négatifs, les zones d’ombre. Je connais sa complexité, les étincelles comme les phases d’ennui qu’il peut créer. Mais l’analyse de soi et des autres, quand elle crée un véritable et puissant écho: quelle aventure passionnante.

Famille d’accueil/Assistante familiale

C’est l’une des portes que je ne fermerai jamais. Voilà de nombreuses années que j’y pense. Pour moi c’est un métier de l’absolu. Et c’est ce qui m’attire et me terrorise en même temps. Je ne sais d’où me vient cette attraction pour les problématiques sociales et infantiles. J’y suis extrêmement sensible. J’en ai déjà parlé avec mon mari. Nous ne nous fermons pas à la possibilité de franchir un jour le pas, peut-être dans un premier temps pour des périodes de vacances, quand nos enfants auront un peu grandi. La vie m’a choyée. Je voudrais le rendre, d’une manière ou d’une autre.

Si toi aussi, tu as envie de parler des métiers que tu aurais pu ou voulu faire dans une autre vie, qu’ils soient insensés, plausibles, ambitieux ou simples, n’hésite pas à commenter cet article! J’ai hâte de te lire, parce que je sais que je vais apprendre des tas de choses sur toi, même si je te connais déjà très bien!

 

Ma VIE DE MAMAN (5)


80 réflexions sur “Les métiers que j’aurais pu faire dans une autre vie

  1. Ouh la la, quel vaste sujet ! Je crois que j’aurais aimé à peu près tous les métiers de ta liste, hormis psy et famille d’accueil (j’ai une amie educ spé et crois moi, la réalité de ce métier est totalement consternant dans le manque de reconnaissance, dans son fonctionnement, dans l’absence totale d’aide et de soutien… bref, j’admire profondément les gens qui le font, mais je sais que j’en serais incapable).
    Je vais peut être faire un petit billet sur mes métiers de rêve, je reviendrai t’en parler quand ça sera fait 😉

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    1. Ah mais oui, n’hésite pas à me taguer sur le sujet si ça t’inspire!
      Concernant le métier de famille d’accueil je me suis beaucoup renseignée, ai regardé de nombreux reportages et effectivement, les conditions, la rémunération, l’accompagnement: rien ne donne envie, en vrai. C’est un métier que je pourrais viser dans un monde idéal, mais dans un monde idéal, ce métier n’existerait plus 😉

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  2. Je n’ai que peu de points communs avec tes passions (maquillage, peinture, sculpture,etc… très peu pour moi). En revanche, je caresse l’idée depuis très longtemps d’être famille d’accueil le temps des vacances d’été. Sauf que cela nécessiterait d’avoir beaucoup de temps libre (genre, ne plus travailler) et une maison car les vacances en appartement ne font pas vraiment rêver…

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    1. Mouahaha, je m’en doutais un peu! Par contre je suis surprise pour le point commun, je trouve que l’idée de le faire pendant les vacances peut-être un super compromis et permet de se confronter à la réalité d’une telle démarche. La première qui se lance prévient l’autre? 😉 Ici, on voudrait que les filles soient totalement autonomes.

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  3. Belle idée d’article! Nous en avons plusieurs en commun: restauratrice d’objets, de meubles, bibliothécaire, écrivain public, maquilleuse prof. Beaucoup de choses qui touchent au manuel et auxquelles j’ai eu très peu accès quand j’étais petite. Ecrivain public, je me suis renseignée il y a quelques années pour faire une formation mais ici (je ne sais pas en France), ce sont surtout des bénévoles qui s’occupent d’offrir ce service et je cherchais un boulot. Bibliothécaire, j’ai hésité quand j’ai commencé mes études mais on m’a dit que ce métier offrait peu de débouchés. Vingt ans plus tard (hum, je suis vieille), les bibliothèques existent toujours…Plusieurs personnes m’ont conseillée de devenir psy sinon mais j’ai répondu que j’avais assez avec mon propre cas haha…

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    1. C’est vrai, tout ça en commun? C’est fou!
      Ecrivain public, je me suis renseignée également quand j’ai voulu me reconvertir, mais oui, ce sont des activités qui se lancent en libéral avec zéro revenu au départ, aucun statut officiel et une grande précarité. On ne vit pas d’amour et d’eau fraîche. Bibliothécaire, envisagé également très sérieusement et écarté pour des raisons pragmatiques similaires: l’un des concours les plus difficiles de France, pour des postes très précaires à l’arrivée, voire pas de postes du tout (en France ce type de concours est territorial, il ne te garantit pas de poste à la clé et si tu n’en trouves pas au bout de 3 ans, tu perds le bénéfice du concours).

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  4. Pour moi :
    Paléontologue (je suis passionnée de préhistoire)
    Écrivain (ça va de soi)
    Écrivain public (j’adore aider les autres à rédiger, quel que soir le type de document concerné)
    Archiviste (les archives sont pour moi un trésor, un témoignage de l’histoire)
    Conservatrice dans un musée (pour les mêmes raisons)
    Soigneuse animalière

    Bon malgré tout, j’aime mon métier actuel (assistante d’édition) mais je voudrais tellement le faire dans une maison d’édition de beaux livres, plutôt que dans la boîte merdique où je bosse…

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    1. Archiviste et conservatrice, ça m’aurait bien plu aussi je crois! Par contre soigneuse animalière, non! Je ne suis pas du tout à l’aise avec les animaux, à part les chats!
      Et oui, sur le papier ton métier fait rêver, mais tu prouves que les conditions d’exercices comptent autant que l’intitulé…

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  5. À l’heure où il faut justement que je réalise où je veux aller professionnellement c’est une question intéressante sur laquelle je me suis penchée déjà… mon esprit trop cartésien s’arrête trop sur les conséquences réelles de ces métiers ou sur leur possibilité réelle pour que je puisse les envisager vraiment. Si j’essaye de faire abstraction de tout ça j’avoue que j’aurais clairement aimé être écrivain ou éditrice!

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    1. J’ai envisagé très sérieusement plus de la moitié de ces pistes et les ai écartées pour les mêmes raisons que toi: précarité, mauvaises conditions de travail, pénibilité, impossibilité d’obtenir une formation, absence de débouchés…Y’a les rêves, et la réalité.

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  6. Oh oui, il y a tant de métiers qui me font rêver !!
    Mais pour le coup, ils semblent assez éloignés des tiens (je suis une quiche en maquillage et en peinture, sauf sur un mur !).
    En revanche, j’ai plusieurs fois pensé à l’idée de devenir famille d’accueil… à suivre…
    Le milieu médical m’attire beaucoup, l’aide aux enfants en difficulté, et dans un tout autre domaine… l’immobilier !

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    1. C’est vrai, toi aussi tu as pensé à famille d’accueil? Décidément! Ils en manquent cruellement en plus…
      Quant à moi, c’est le milieu médical qui ne me correspond pas du tout à l’inverse de toi! J’aurais adoré le contact avec les patients mais serais décédée au premier truc un peu dégueu/saignant qui aurait croisé ma route!

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  7. J’adore l’idée, ça me donne très envie de participer tiens – si je trouve un petit moment ce qui n’est pas gagné ^^- On voit en tout cas une affinité pour ce qui est artistique et créatif, j’ai l’impression que c’est assez répandu chez les blogueuses (et blogueurs !) Je te rejoins sur certains, la psychologie par exemple est clairement un domaine qui me passionne ! Et tout ce qui s’y rattache de près ou de loin, la sophrologie par exemple que j’ai découvert il y a quelques années et que je trouve passionnante. Écrivain, évidemment, Danseuse étoile, Pharmacien-garagiste (mais ça m’est passé vers 7 ans), dictateur… Argh il va falloir que je trouve le temps !! 😉

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    1. N’hésite pas à me taguer sur ton blog, je suis toujours aussi assoiffée de publicité comme tu peux le voir 😉
      Je me considère comme quelqu’un de créatif, écrire c’est créer, et oui, tout ce que j’ai cité se recoupe et correspond à des pans de ma vie et de mes rêves. J’adore tes métiers rêvés, surtout pharmacien-garagiste, faudra faire un billet dessus!
      PS: Ecrivain, c’est en passe de se réaliser ma grande!!

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  8. Les premiers métiers sont finalement très en lien les uns avec les autres.
    Je ne m’attendais pas à psy, ni assistante familiale.
    Assistante familiale est vraiment un métier qui m’attire depuis l’adolescence, mais bon, tu ne peux pas dire que tu vas faire ça après le bac !!
    Ce n’est pas par hasard si je suis assistante sociale et que j’ai travaillé à l’ASE. Mon mari est totalement contre. Mais de toute manière, nos enfants sont trop petits pour le moment.
    En tout cas, c’est vraiment un travail passionnant mais également très difficile (et de plus en plus vu le manque de moyens en protection de l’enfance).
    Curieusement, sans te connaître plus que ça, je t’y vois très bien 🙂

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    1. Oui, tout se recoupe!
      Dans mon précédent métier de nombreux pans touchaient au social et au psy!
      Pourquoi ton mari est-il contre? Peur de bouleverser votre équilibre? De tomber sur des cas trop difficiles?
      Malheureusement, je connais les conditions d’exercice et le manque criant de moyens…alors qu’il y a tant de besoins…

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      1. Oui c’est vrai. Pour mon mari qui tien a sa tranquillité deja qu’avoir des enfants n’etais pas simple alors s’occuper de ceux des autres est difficilement envisageable surtout que les situations sont souvent très difficiles. J’attends quelques années avant de l’envisager. Mais je pense que c’est vraiment un métier unique et passionnant 😊

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      2. Je ne savais pas que ca se faisait juste pour les vacances. Nous généralement les enfants restaient dans leur famille d’accueil, sinon chez leur parents ou en camps de vacances. Mais c’est vrai que ca peut être interessant pour commencer et puis il y a toujours des tas de situations particulières.

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      3. Je pense que ce n’est pas pour des enfants placés mais des enfants très défavorisés ou en grande difficulté. Ce n’est pas la même chose, je suis d’accord, mais ça permet de savoir si au niveau logistique et organisation, on en est capable.

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      4. Oui, sous forme d’accueil provisoire 🙂
        Après la difficulté c’est que tu dois être entièrement disponible pour l’enfant accueilli, tu ne peux pas cumuler avec un poste (seulement sous certaine conditions). Mais le moment venu, tu pourra prendre contact avec les services du conseil départemental qui répondront à tes questions. Parce que là encore chaque département fait un peu à sa sauce.

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      5. Oui je savais que c’est un emploi à part entière et qu’on ne peut pas avoir d’autre activité. Sincèrement, je ne me vois pas faire ça maintenant. Mes filles sont trop petites, je veux qu’elles soient autonomes et capables de comprendre la démarche. Peut-être que je ne franchirai jamais le pas, mais j’aimerais au moins rester l’expérience vacances.

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      1. Raaaaaah franchement bosser dans la cuisine d’un grand restaurant… ou professeur des écoles… ou à la radio tôt le matin… il y a tellement de choses 🙂 J’adore ce genre d’article, ça aide à retrouver son âme d’enfant, de rêveuse…

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  9. Clairement moi j’aurais voulu être médecin. Je me serais tellement bien vue la dedans. Ce que je veux c’est participer à mon niveau à aider les gens et soigner c’est un bon début. Et s’installer en libéral: pas de patron, le rêve ! Mais pour ça il aurait fallu que j’ai le courage de tenir tête à mes parents et faire un bac S.

    Sinon je me vois bien occuper des postes en lien avec des machines et non des êtres humains (trop compliqués ces bestioles là pour moi).

    Et puis plombier, c’est sympa ça. J’aime bien l’eau et les casses-têtes de fuites. Et c’est moins dangereux qu’électricien quand on est tête en l’air.

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    1. Tu as fait un bac quoi? C’est fou ça, tous les parents veulent que leur gosse fasse un bac S! Moi aussi le libéral m’aurait bien convenu, mais dans un domaine où tu piques pas les gens, ni ne leur fait craquer des trucs bizarres, ni ne leur enlèves ou arraches quoique ce soit. Orthophoniste, tiens. Mais j’entrevois ce qui m’aurait vite fait suer.
      😀 pour plombier. Ca gagne bien en plus (enfin, il paraît).

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  10. C’est en lisant ce genre d’article que je sais pourquoi nous sommes amies. Quand on se lie à quelqu’un, il y a l’effet miroir qui joue, les affinités tues qui rapprochent inconsciemment. Je pense que j’aurais pu en écrire une bonne partie : beaucoup de tes idées se trouvaient sur ma liste de jeunesse (psy, bibliothécaire, éducatrice ou, famille d’accueil ou assistante familiale j’y ai déjà pensé aussi…). Bon, sauf le maquillage, là, je passe mon tour. Mais je t’aurais tellement vue restauratrice d’oeuvres d’art ou médiatrice culturelle ! Ca t’aurait été comme un gant ! Il faudrait plus d’une vie pour rendre tout cela possible. Plus jeune, je n’ai jamais compris ceux qui ne savaient pas quoi faire. Moi, c’était le contraire, j’aurais aimé pouvoir exercer différents métiers, ne fermer aucune porte. C’est là tout l’intérêt de la vie : pouvoir goûter à différents horizons et s’enrichir continuellement !

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    1. C’est drôle parce que pour le coup j’ai deux types de relations fortes dans ma vie: des relations miroir (comme avec toi) et des relations complémentaires (ma meilleure cop et mon mari). Mais je savais que tu te retrouverais dans une bonne partie de ma liste! Je ne savais pas que tu avais déjà pensé à assistante familiale! Je crois que c’est un magnifique projet mais que la plupart des gens ne franchissent jamais le pas pour les raisons citées ci-dessus…
      Et oui, il me faudrait plusieurs vies, grâce auxquelles je reviendrais au point de départ, là où tout était encore possible…mais je sais que certaines portes me restent ouvertes…

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  11. Pour ma part, je ne me destinais pas à être instit mais j’adore ce métier et ne regrette pas de l’avoir choisi. Plus jeune, j’hésitais entre 3 domaines: l’océanologie que j’ai pu exercé, en quelques sortes, pendant mes études passionnantes; la médiation culturelle et scientifique. Là aussi, j’ai eu la chance de travailler quelque temps dans un muséum d’histoire naturelle et d’ethnographie; puis tout ce qui concerne les voyages: dans l’aviation ou en agence de voyage, je ne me suis hélas jamais lancée (sauf pour mon usage personnel 😉). Ces métiers sont encore de ceux qui me font faire un sourire émerveillé (ou envieux) lorsque je croise des personnes ayant choisi de les faire.

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    1. J’attendais ton commentaire parce que je sais que tu as très peu de points communs avec moi sur ce coup-là 😉 certaines voies ne me surprennent pas! Tu as eu la chance d’avoir pu en expérimenter quelques unes, même provisoirement! Je t’aurais TRES bien vue en agence de voyage ou guide touristique 😀

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  12. Eh bien, moi, je suis d une époque où on ne nous demandait pas trop ce qu on voulait faire et le choix était fait pour nous. Par ailleurs, je n étais pas une rebelle 😁. Je me suis donc retrouvée …dans un bureau. Ça ne m a pas pesé plus que ça parce que j avais beaucoup d avantages (horaires flexibles, temps réduit facile à obtenir, 14 mois de salaires – ça se prend – ..) et le travail me plaisait dans l ensemble.
    Par contre, quand j étais plus jeune je m étais dit que si plus tard je n avais pas d enfants, j aurais été maman d une fratrie dans un village d enfants.

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    1. On en a parlé tout à l’heure maman, merci de laisser un commentaire qui montre que notre génération est à la fois pétrie de rêves et pleine de désillusions! Ca m’a frappée que tu me dises que tu n’avais aucun métier rêvé. Par contre, pour le village d’enfant: mouahaha, les chiens ne font pas les chats!

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  13. Je ne me souviens pas avoir voulu un métier en particulier… Je faisais partie de ces jeunes (ado et jeune adulte) un peu mou (qui fument un peu trop 🤣) et qui ne se projette pas dans l’avenir. J’ai fais LEA, c’était sympa mais sans plus, avant d’avoir la révélation, le coup de foudre professionnel aussi soudain qu’inexpliqué : l’hôtellerie 😅. Et je me suis donc embarquée dans ce domaine 😉. Sinon je regarde toujours avec beaucoup de respect (et d’envie)… les danseurs modernes.
    Super article en tout cas 😀👍 !!

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    1. C’est super que tu aies pu mettre ce coup de foudre en pratique, surtout que la réalité n’a pas l’air de te décevoir pour l’instant!
      Quant aux danseurs 😍 cf mon article DALS…quel métier incroyable, j’aurais pu le rajouter dans ma liste!

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  14. euuhhhh est ce que j’ai le droit de dire que je suis en train de faire ça ? de faire le métier dont je rêve ? en fait ce que je veux vraiment, c’est faire la différence, dans la vie des femmes. c’est hyper mégalo, je sais. Je veux qu’elles reprenne le pouvoir. leur pouvoir. qu’elles aient conscience de leur valeur. qu’elles sont belles. qu’elles ont le droit de tout. DE TOUT. de dire oui, de dire non, de dire ce qu’elles veulent. ça sort de mes tripe désolée. aujourd’hui je n’en suis pas là, mais on est sur la journée du droit des femmes, alors c’est aujourd’hui quoi. voilà je n’ai accompagnée que quelques femmes, mais il faut vraiment que je me bouge pour continuer. bon à part ça, si tu me parles du métier de mes rêves, j’aurai voulu être chanteuse. galvaniser les foules. danser et chanter sur scène, les emmener avec moi, sentir cette énergie te traverser le corps et la transmettre !, et en même temps, profiter de cette notoriété pour œuvrer pour les femmes. (on est vraiment sur la journée des femmes aujourd’hui) . (mode mégalo éteint, vous pouvez y aller !)

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    1. Bien-sûr que tu as le droit! Même si les désillusions sont nombreuses tu es la preuve qu’il possible de concilier aspirations passionnelles et réalité, ça fait du bien, c’est une bouffée d’oxygène!
      Quant à ton rêve de chanteuse, je l’attendais celui-là, j’étais même étonnée qu’il ne soit pas encore sorti!
      Continue à faire la différence dans la vie des femmes, ça te va très bien Sophie!

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      1. oui après je n’en suis pas encore à en vivre sereinement, il y a encore du boulot, c’est même très loin d’être fini. j’ai livré ici la cause profonde qui me donne envie d’aller plus loin, elle n’est pas évidente à tenir mais c’est mon moteur !

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  15. Enfin récupéré une connexion wifi pour écrire mon petit commentaire ! Mon rêve depuis la 4ème était de devenir historienne spécialisée sur le Second Empire ! C’est précis, c’est venu tôt, la faute à mon coup de foudre pour les Rougon-Macquart ! Zola est mon écrivain préféré, le Second Empire me fascine. Bref, j’ai fait une maîtrise sur cette période et… en prenant conscience des difficultés à obtenir un financement et à percer dans la recherche… je me suis orientée vers mon second rêve, conservatrice de musée ! Donc une licence d’histoire de l’art et la découverte que le concours est à 2% de réussite ! Bref, je me suis alors orientée vers une voie plus raisonnable. Entre temps, j’avais prévu de passer le concours de conservatrice de bibliothèque… mais j’habite en Allemagne, donc j’ai laissé tomber. Bref, ma vie professionnelle est une succession de rencontres avec le plafond de verre…
    Sinon, je me dis que j’aurais dû travailler dans le tourisme, être géologue ou être écrivaine.
    Quant à être famille d’accueil, j’y ai aussi pensé car mes parents l’ont été pendant trente ans. Je sais ce que cela représente comme charge émotionnelle et psychologique et je n’en suis pas capable. C’est une très belle expérience mais elle est aussi très difficile.
    Quant à ma reconversion professionnelle, elle est au point mort. Aucune idée concrète ! Du coup, je me fais plaisir en écrivant des articles sur mon blog et c’est déjà ça ! 😉

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    1. J’ai souri en te lisant, car je me suis reconnue à travers toi. Si je n’avais pas fait Lettres j’aurais fait Histoire ou Histoire de l’art. Je trouve que le 2nd Empire est une période très survolée dans la scolarité classique, alors qu’elle est d’une complexité et d’une richesse incroyable. J’ai eu la chance de l’étudier en profondeur à la fac grâce aux options que j’avais choisies. Zola, par contre, ce n’est pas ma tasse de thé. Je suis de mon côté une fan absolue de Flaubert et de Stendhal, de leur humour et de leur faculté à retranscrire les passions de l’âme. Tu m’as tendu une perche, faut que j’arrive à m’arrêter 😄
      J’aurais pu passer tous les concours que tu as évoqués mais comme toi, la réalité des pourcentages à l’arrivée et surtout la précarité des postes m’ont définitivement fait fermer ces portes.
      Merci d’avoir relaté l’expérience de tes parents. Ce que tu me décris ne m’étonne guère et c’est ce qui me fait très peur dans ce métier. Je ne savais pas que tu avais toi aussi un projet de reconversion. Tiens moi au courant quand tu auras avancé dans ta réflexion, ça m’intéresse 😉

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      1. C’est drôle, j’ai d’abord lu « le 2nd Empire est une période très survoltée »… Pas faux ! En cours d’histoire, on passe plus de temps sur la Commune que sur le Second Empire. Le coup d’État du 2 décembre a rendu le régime, à juste titre, criminel pour les historiens républicains de la Troisième République qui sont les premiers à avoir écrit l’histoire du Second Empire… Badinguet et Haussmann ont servi de repoussoir et une analyse plus objective de la période commence seulement depuis quelques années.
        J’aime aussi beaucoup Stendhal et Flaubert, ainsi que Balzac pour rester au XIXe siècle. Le seul qui me tombe des mains, c’est Victor Hugo. Je n’y arrive pas, je n’accroche pas à son style. Et toi ?

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      2. J’me cultive trop sur mon blog 😀 Merci pour ces précisions, je me suis couchée moins bête! Hugo, je l’apprécie en tant que poète et pour ses prises de positions politiques, moins en romancier. Globalement c’est un écrivain qui ne me touche pas, qui ne vient pas faire vibrer de corde sensible, je te comprends donc totalement!

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  16. Intéressants tout ces métiers. J’ai préparé les concours pour les écoles de journalisme, je me suis plantée et finalement je ne regrette pas. J’ai vu d’un peu plus prêt la galère des journalistes débutants, et ça ne me fait plus vraiment rêver.
    Sinon j’aurais aimé être juge ou ouvrir un salon de thé avec plein de bons gâteaux à déguster !

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    1. C’est vrai??? Alors là trop fort, autant je savais pour le droit mais pas pour le journalisme! Et je te confirme la galère grandissante des sortants, même s’il ne faut pas généraliser c’est une profession qui se précarise (Ariane pourra en témoigner).
      Le salon de thé: 🙂 Moi aussi en restauration j’aurais choisi un truc qu’avec de la nourriture sucrée!

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  17. Me revoiciiiiiiiiii ! J’ai survécu aux vacances et à ma belle-mère, bref !
    je me demande si je ne ferai pas un article en réponse à ton TAG ? J’ai quelques idées de métier qui m’auraient plu. Idéalement, j’aurais voulu avoir plusieurs carrières dans ma vie. Mais en France c’est compliqué de changer de secteur professionnel.

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  18. Quelle chouette idée d’article !
    Perso les métiers que j’aurais pu faire c’est
    1. Vétérinaire pour l’amour des animaux
    2. Assistante sociale, pour aider les gens dans le besoin du mieux possible
    3. Web designer ou front end developper parce que ça me fascine.
    4. Massothérapeute ou esthéticienne parce que j’aime prendre soin des gens.
    5. Sage femme parce que à mes yeux c’est un des plus beaux métiers du monde 🙂

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  19. Avec énormément de retard, je commente enfin cet article. Ce n’est pas ma pause clope mais ma pause blog. C’est plus sain quand même ^^.

    Certains de tes choix ne m’ont pas étonnée et d’autres…oh que si!
    Ebéniste, maquilleuse pro ou famille d’accueil.
    Après je me demande si je ne confonds pas ébéniste et menuisier. Je ne t’imaginais pas dans un métier aussi manuel dans le genre gros outils et poussière partout.
    Et en même temps, je ne t’imaginais pas non plus maquilleuse pro. Parce qu’autant je valide tes talents et ton goût pour le maquillage, autant je sais que tu es très sélective sur tes goûts de maquillage. (sophistiqué, pas tape à l’oeil, précis, …) Disons que dans ce cas, je ne t ‘imagine pas dans tous les domaines du maquillage. Tu imagines être maquilleuse sur le plateau de dals? Et mettre 3 couches de fond de teint bien foncé pour le côté bonne mine à la TV?? Faux cils à gogo et oeil charbonneux xxl? Après, je trouve que ça fait très beau quand on le voit à la TV mais quand même…c’est tellement loin de ce que tu fais au quotidien. Bref…
    Et famille d’accueil, je n’aurais jamais pensé que c’était un métier qui t’intéressait mais c’est certainement dû à ma propre projection. Je trouve tellement admirable la plupart des famille qui font ce métier là (quand il est bien fait…et pas juste pour l’argent). j’en connais une et elle est admirable. Mais c’est un métier qui me semble tellement difficile. Je manque déjà parfois de patience avec mes enfants.

    Quand on pense qu’il faut choisir son futur métier avant même ses 18 ans. ou au moins une orientation…
    Vivement en tous cas tes résultats de concours pour savoir quel sera ton prochain métier ^^

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    1. Faudrait faire une pub « Le midi, quand j’ai bien bossé et que j’ai besoin d’une vraie pause, j’ai toujours Maman Lempicka avec moi. C’est frais, c’est sain, un article et ça repart! » 😀
      Ca m’étonne que je ne t’aie jamais parlé du métier d’ébéniste. La différence avec menuisier tient au fait que l’ébéniste ne bosse que sur les meubles. Mais je crois que j’aurais préféré rénover que fabriquer. J’aime bien faire des travaux quand j’ai le temps, le matériel, et la tenue 😉
      Pour le maquillage, que tu m’as fait rire! Non, bien-sûr, je n’aimerais pas appliquer 10 couches de fond de teint bien dégueulasse ni faire dans l’outrancier, je pensais plus à maquilleuse d’actrices au festival de Cannes, tu vois? 😀 Ou maquilleuse de mariée. J’ai tellement eu des chocs en tant qu’invitée (certaines filles étaient méconnaissables) que je me suis trouvé une vocation: réparer les mariées oranges de fond de teint!
      Quant à famille d’accueil…des années que j’y pense. Quand je vois des reportages sur les enfants placés ça me prend aux tripes. Le dernier sur France 2 était terrible. Je voudrais tellement pouvoir ouvrir les bras, ouvrir ma maison, et leur offrir tout ce que j’ai à offrir…mais je sais qu’on est trèèèèès loin de Bisounours land et que c’est hard core, pour les raisons que tu cites (c’est déjà dur avec mes propres mômes certains jours).
      Et oui, mon dieu, 18 ans, mais à 18 ans on ne sait RIEN: rien de la vie, on ne se connaît même pas soi-même…faudrait choisir son métier à 30 piges, crois-moi, y’aurait moins de ratés.
      Résultats le 30 mai…tintintin…nouveau métier…ou back to congé parental.
      Et attends….tu m’as embrouillée, là!! Et les TIENS, de métiers rêvés?

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      1. Mes métiers rêvés??

        Avant, en terminale, ne sachant pas quoi faire j’ai choisi par défaut instit. Et heureusement, j’ai passé le BAFA et me suis aperçue que moi et 30 gamins….ça va pas l’faire, mais alors pas du tout!!!
        Du coup, j’ai poursuivi en psycho que j’aimais mais où j’avais peur de me louper. Et j’ai réussi et j’essaie de faire évoluer mon métier régulièrement.

        Après, pour les autres métiers, ce sont éventuellement des métiers fantasmes mais sans désir réel de les pratiquer : travailler dans le monde du mariage (au risque d’en être écœurée alors on va garder le fantasme simplement). Photographe et/ou modèle (reliquat de l’adolescence où tu baves devant les belles photos de top modèle. Maintenant, je me demande sur quelle top ma fille pourrait fantasmer…). Graphiste/illustratrice : ça me permettrait de tout faire, tout inventer. plus besoin de recopier. Travailler dans le milieu du spectacle et partir en tournée ou faire des film.

        Que des métiers hautement intellectuel et pas du tout strass et paillettes ^^. Des métiers de petites filles.

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      2. J’ai ri avec ton premier paragraphe!! Heureusement que le BAFA existe, ça permet d’affiner les potentielles vocations 😀
        J’admire la façon dont tu fais évoluer ta pratique. Bon, on te met des bâtons dans les roues mais tu les auras à l’usure.
        Et j’aime bien des métiers fantasme. Ils ne me surprennent pas et te ressemblent! Les aussi en sont, c’est cool parce que du coup y’a pas de tabous pour en parler, et c’est très bien que ce soit pas des métiers intellectuels! Les métiers sérieux, c’est pour la vraie vie…

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  20. Je partage plusieurs vocations avec toi : restauratrice d’œuvre d’art, psy, journaliste-écrivaine et je rajouterais traductrice.
    Et aussi le phantasme de la petite librairie/salon de thé avec plein de chouettes clients fidèles…

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  21. Ah la la. Ton article me ramène à mon adolescence et même à mes débuts d’adulte. Maîtresse était le métier de raison et la langue espagnole en a fait une vocation. Je suis donc devenue prof d’espagnol. Et j’adore mon métier. Mais je dois avouer que j’ai au fond de mon cœur un petit regret : la danse. C’est l’art qui par excellence peut me transcender. Et comme il semblerait que j’ai des aptitudes, je suis d’autant plus frustrée que mon corps m’ à toujours trahie. Mes genoux, ces satanées articulations qui n’ont jamais tenu la route 🙄. Donc danseuse professionnelle sans hésitation. Et puis il y a aussi le métier de fleuriste ou jardinière. Découverte sur le tard, j’ai une passion pour le jardinage. Je m’y détends. J’aime voir la vie rependre ses droits après un hiver rigoureux. J’aime l’apaisement que procure un jardin où odeurs et bruits s’entremêlent harmonieusement. J’aime mettre les mains dans la terre et la transformer. La rendre belle. Bref. J’y passerais ma vie.
    Et enfin, écrivain. Donner vie à une page blanche. Jouer avec les mots. Inventer une vie…..le pied. Voilà. Rien d’exceptionnel. Peut être dans une autre vie. 😉

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    1. Tu as la chance d’avoir pu apporter à ce métier exigeant la touche de passion que permet une spécialisation.
      Pour la danse je ne peux que te rejoindre, quelle discipline magnifique, de mon côté c’est mon manque de souplesse légendaire qui a coupé toute possibilité d’envisager le moindre truc sérieux, mais j’aurais clairement adoré être danseuse pro de salon. The kiff absolu. Fleuriste j’aurais bien aimé aussi, je me suis renseignée, c’est une métier très fatigant, au même titre que boulanger: se lever aux aurores, pénibilité physique, difficultés liées à la tenue d’un commerce…
      Quant au jardinage…hem. Tu sais que lui et moi faisons deux, mais je comprends que ça puisse être une activité apaisante et gratifiante…quand on fait pousser des trucs 😀
      Dans une autre vie…ou une seconde vie, qui sait?

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  22. Je viens de me rendre compte que l’on peut dire « écrivaine » mais je doute de « jardinière »…. Ça ne sonne pas bien. Ah ah ! La langue française et toutes ses subtilités. 😁

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  23. Bonjour Maman Lempicka 🙂
    Découverte de ton blog aujourd’hui, je suis arrivée par ton article « un an de congé parentale », même si je n’ai pas encore d’enfant j’ai été curieuse sur ce sujet et je ne regrette pas d’y avoir fait mon petit tour.
    Je voulais laisser ici ma petite trace car cette idée d’article sur les métiers rêvés c’est assez inédit 🙂 Il existe tellement de chemins possibles et la vie est si courte pour pouvoir se spécialiser dans plusieurs domaines. J’aurais aimé aussi testé plusieurs métiers. Il fut un temps où je pensais que le métier de comédien ou acteur était l’idéal pour pouvoir se mettre dans la peau de ces différents métiers et avoir plusieurs vies ^^ Je te suis sur la famille d’accueil c’est aussi quelque chose que j’envisage. Notamment l’adoption.

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    1. Merci beaucoup pour ton retour qui me fait bien plaisir, il est rare que des gens de passage laissent une trace!
      C’est sûr qu’en tant que comédien on peut toucher du doigt certaines réalités, mais c’est un métier qui ne m’a jamais attirée, je ne sais pas vraiment pourquoi!

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  24. Coucou Maman Lempicka je découvre ton blog avec cette article ! Et quelle belle idée car moi aussi il y a 1001 métiers que j’ai voulu faire… je pense en faire un article dans la journée.
    Te concernant il y a beaucoup de métiers artistiques ou liés à l’art ! Je me demande bien ce que tu fais aujourd’hui… 😊 ce qui est bien c’est que même si on en fait pas un métier ça devient une passion.
    J’aimerais aussi être famille d’accueil, rendre à la vie ce qu’elle m’a donnée en quelque sorte, les enfants sans parents sont trop nombreux, et après avoir travailler avec des jeunes autistes en colo quand j’ai vu les attitudes de certaines familles ça m’a vraiment attristée, on aurait dit qu’il ou elle ne faisait ça que pour l’argent… moi j’aimerais le faire par conviction et amour!
    Je m’en vais découvrir d’autres pages de ton blog… bises!

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    1. Bonjour Maman Pacha,
      On m’a prévenue que tu avais fait un article avec mon TAG, mais je n’ai pas encore eu le temps d’aller le lire! Merci pour ton retour en tout cas! Je suis en projet de reconversion mais ni mon métier actuel, ni le prochain sur la liste n’ont à voir avec l’art malheureusement!

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  25. Très bel article dans lequel je me reconnais vraiment. J’ai vraiment les mêmes aspirations. J’aurais pu écrire la même chose à part peut-être pour le maquillage, quoi que j’aimerais bien ouvrir un salon de thé- boutique de produits beauté naturelle, avec ateliers pour les fabriquer soi-même… Je me suis lancée dans une carrière de graphiste/ chargée de com. J’avais beaucoup hésité avec le social, la psychologie. C’est un métier que j’aurais pu exercer. Et j’ai également pour projet d’être famille d’accueil lorsque nos enfants seront un peu plus grand. J’avais pensé également accueillir les enfants qui viennent se soigner en France mais j’habite loin des hôpitaux concernés. Restauratrice de meuble, architecte d’intérieur, journaliste, propriétaire d’un lieu touristique… Arfff je sais pas si une vie va me suffire pour réaliser tout ça !!! Mais j’ai toujours su que je ne ferais pas le même métier toute ma vie, après ce qui me freine le plus pour me lancer c’est souvent l’aspect financier, la formation…

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    1. Merci beaucoup pour ton retour enthousiaste!
      C’est une très bonne idée aussi d’accueillir les enfants en passe d’être opérés! C’est moins radical que famille d’accueil mais on garde l’esprit de ce type d’initiative!
      Dans le tourisme je ne me ferme pas la porte non plus, mais dans une « deuxième partie de vie »!
      « Je ne ferai pas le même métier toute ma vie »= qu’est-ce que j’ai pu l’entendre et la prononcer cette phrase et ça y est, je franchis le pas…

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