Congé parental: non, je ne me sens pas seule

Récemment, j’ai lu un article sur les Fabuleuses qui m’a interpellée. Parce qu’il était très pertinent,  et dépasse la première question posée, comme d’habitude. Mais aussi parce que billet m’a fait prendre conscience que depuis que je suis au foyer, je n’ai jamais souffert de solitude. Jamais. Et je vais essayer de te détailler pourquoi se sentir délaissée et inactive à la maison n’est heureusement pas le destin croisé de toutes les mères en congé parental.

Je ne veux pas te parler d’ennui ni de désoeuvrement. En général, on ne reste jamais longtemps sans rien faire, quand on est mère. Je ne veux pas non plus te parler de solitude effective. Bien entendu, au foyer, on n’est pas seul(e). On est avec son (ses) enfant(s). Mais tu as forcément compris qu’on peut se sentir très isolé(e) au milieu d’une tripotée de marmots.

D’autant plus quand, comme pour moi, le congé parental a été un choix par défaut, un choix pour me mettre à l’abri. Auparavant, je faisais partie de celles qui ne se voyaient pas du tout rester à la maison: avoir une activité, une vie sociale quotidiennes me paraissait indispensable et j’entrevoyais le congé parental comme un abîme d’ennui où ma féminité et ma joie de vivre se seraient peu à peu étiolées, rongées par mes tâches ménagères et parentales. Mais point du tout, car:

Mes enfants vont à l’école

Deux de mes enfants sont scolarisés. Je suis donc déchargée des deux tiers de ma progéniture, plusieurs heures par jour. Cette scolarisation imprime de façon bénéfique un rythme à mon quotidien. Pour aller les chercher, je suis obligée de m’habiller, de me coiffer et de m’apprêter un minimum, et je suis fréquemment tenue d’adresser la parole à quelqu’un. Une enseignante, un parent d’élève, une maman de copine devenue aussi un peu ma copine…

Je ne sais pas si tu le savais, mais en matière d’épanouissement, ce n’est pas la profondeur des liens qui comptent, mais leur variété et leur complémentarité. Les liens sociaux éphémères, légers, ponctuels, sont aussi nécessaires à notre complétude que les amitiés durables, même si on a souvent l’impression qu’ils ne sont que des bribes inconsistantes qui n’impriment rien. Et ça tombe bien, parce que ce type de liens, j’en mange tous les jours, que ça m’enchante ou pas d’ailleurs. C’est une toile de fond.

Je suis habituée à peu côtoyer les adultes au quotidien

Déjà, quand je travaillais, j’avais l’habitude de converser avec les adultes en tout et pour tout une bonne heure et demie dans la journée, celle du midi. J’adorais cette heure, je l’animais, je la faisais vivre avec mes collègues. Mais malgré tout, je dois avouer que je suis habituée à ce que mon paysage quotidien soit peuplé de préoccupations et de discussions infantiles. Je ne sens aucune rupture dans l’essence.

Je me réalise personnellement

Je ne me sens pas esseulée car je m’occupe de moi-même à court et moyen terme. Je m’occupe de moi en tenant ce blog. Je me fais plaisir, je me stimule, je crée et j’entretiens des liens, je me renseigne, je m’étonne, j’approfondis, j’effleure, je souris, je ris. Et si au passage, je peux prendre une pincée de reconnaissance, j’en profite.

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Et il se trouve que je m’occupe aussi de moi à long terme. Ce congé parental me donne l’occasion de reconsidérer ma vie professionnelle et de me donner les chances d’un véritable changement, celui auquel je pense depuis des années, mais que je n’ai jamais eu l’occasion de planifier ni de mettre en pratique.

Je profite de chaque occasion pour sortir

Je vais peut-être aller à l’encontre d’un discours habituel, mais depuis que j’ai arrêté de travailler, je suis moins fatiguée. Et comment pourrait-il en être autrement, alors que je n’ai à gérer qu’un enfant en bas-âge, contre vingt-six auparavant? Comment pourrait-il en être autrement, quand je dors chaque matin une heure de plus? Comment pourrait-il en être autrement, alors que je n’ai plus à courir, ce qui, je crois, est le luxe ultime que cette parenthèse m’offre?

Du coup, chaque proposition de sortie, de rencontre, de défi, je les accepte avec enthousiasme, peu importe la date, l’heure, le trajet ou l’organisation que ça demande. J’ai la chance de pouvoir être relayée par mon mari ou mes parents pour pouvoir laisser libre cours à mes excursions et mes envies, qui ne sont certes pas fréquentes, mais régulières, alors j’en profite, et la variété des expériences tisse comme une toile remplie d’interconnexions qui me nourrissent et se nourrissent entre elles.

Je me ressource profondément toutes les six semaines

Qui dit congé dit liberté. C’est pourquoi toutes les six semaines, je fais mes valises et je pars retrouver mes racines. Mes racines familiales, bien-sûr, mes aussi mes racines amicales, de celles qui datent de plusieurs années, et j’adore voir mes journées se charger au fur et à mesure, libérées des contraintes de garde grâce aux grands-parents, j’adore devoir m’organiser pour contenter l’un ou l’autre, j’aime revenir au retour des vacances, avec la sensation d’avoir rechargé des batteries différentes, additionnelles, qui s’articulent à merveille avec la vie que j’ai ici.

Je suis bien dans ma tête, et donc je supporte la solitude

Mais la clé de voûte de la problématique, c’est d’être en accord avec sa situation, c’est se sentir à sa place, c’est être bien dans sa tête. Je suis là où je dois être. J’ai même la sensation, j’en ai déjà touché mot à plusieurs d’entre-vous, d’avoir gagné du temps sur la vie. Du temps sur le gâchis. Je pressens que cette impression-là, il ne me sera donné de la ressentir qu’une fois dans mon existence. Alors, quand je suis seule, je ne rumine pas. Je projette. Je construis.

Et toi, comment as-tu vécu tes périodes de mère/père au foyer?

Ma vie de maman

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32 réflexions sur “Congé parental: non, je ne me sens pas seule

  1. Je suis tout à fait d’accord. Tout ce que tu dis, je l’ai ressenti lors de mes derniers congés mat’. En beaucoup plus concentré du coup qu’un congé parental car c’etait seulement 6 mois, mais j’avais l’impression d’avoir une vie sociale beaucoup plus riche, et de profiter du peu de temps libre pour diversifier les activités et les rencontres ! Un vrai bol d’air dans une vie professionnelle !

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    1. Autour de moi j’ai eu très peu de témoignages positifs sur les congés parentaux, mis à part celui de ma mère. Les retours que j’avais, c’était surtout « J’étais content(e) de retourner au travail », « A la maison je tourne vite en rond »…Alors ça fait du bien de lire des ressentis qui se recoupent! Pour moi, c’est plus qu’un bol d’air, c’est une révélation!

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  2. Moi ce qui me plait énormément dans le fait de ne plus bosser à l’extérieur, c’est d’avoir le luxe de ne pas courir tout le temps et de voir grandir mon fils. Je crois que comme toi, j’y ai trouvé une forme d’équilibre. J’espère quand même pouvoir retravailler un jour mais tant que le petit n’est pas plus grand, ça ne me dérange pas non plus de rester à la maison. Les clichés, je m’en fous.

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  3. C’est exactement ce que je ressens… Aujourd’hui, j’ai la sensation d’être là où j’ai besoin d’être. Nous avons trouvé un équilibre familial et social depuis que je suis en congé parental, et nous savourons cette chance. Même si, il y a encore peu, je pensais qu’il était impensable que je puisse m’épanouir autant « à la maison » !

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    1. J’avais les mêmes a priori que toi. Ici l’équilibre n’est pas si évident, parfois j’aspire à retravailler pour pouvoir lancer ou reprendre des projets. Et puis je me souviens de la durée de vie d’un congé parental…le remets en perspective sur toute une vie…et me dis qu’en fait, j’ai largement le temps! Oui, c’est une vraie chance, pour qui sait en tirer le meilleur et s’y retrouver!

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  4. Ton texte me parle particulièrement en ce moment où je suis à la maison! Comme toi j’avais peur de cette période ‘d’inactivité’, mais j’arrive à m’y m’épanouir quand même (et même contrairement à toi apparemment, à être encore plus fatiguée que quand je travaillais!). clairement parce que mes filles sont à l’école et que j’ai une partie de mes journées pour moi, et que j’ai comme toi fait le choix de ne pas m’oublier et de prendre ce temps pour m’occuper de moi. Et ça fait du bien! Reste à voir comment je vivrai cette situation si elle doit s’éterniser…

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    1. Tu soulèves la question de fond pour nous qui sommes au foyer pour une durée déterminée. C’est sûrement cette finitude qui nous permet de tirer toutes les potentialités du temps que nous avons. Si on me disait aujourd’hui que je ne travaillerais plus jamais, je le vivrais assurément très mal.

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  5. ça me rappelle un article que j’avai ecris il y a fort longtemps, mon retour d’expérience du congé parental justement… au début je me sentais seule, mais surtout parce qu’on venait de déménager, donc aucun lien amical, et pas de parents à proximité… mais c’est jà que je me suis fait mes copines ! et la dernier année de congé parental, c’était café tous les matins, les unes chez les autres… c’est un super souvenir !!

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  6. interpelée… Interpellée… pelée ? Tondue ? Depuis ce matin, je reste bloquée sur ta 1e ligne. Bref. (tu sais que l’orthographe d’interpelé/pellé est sujjette à controverse ?)
    Sinon, je suis bien heureuse de constater l’évolution de ton ressenti depuis que tu es en congé parental. Et que tu es en coup de coeur Hellocoton.
    Je m’en rends compte chaque jour, l’univers du blog -parental tout du moins- est vraiment riche sur le plan relationnel et ouvre des perspectives auxquelles on n’aurait pas songé. C’est un véritable accomplissement sur bien des plans. (et tu nous donneras des nouvelles de ton concours ?)

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    1. Excuse-moi d’avoir privilégié la forme tolérée depuis quasiment ma naissance (ceci explique cela, je fais partie de cette génération pour qui plus rien n’a de sens 😀 ), je m’en vais de ce pas rectifier l’orthographe pour tes beaux yeux uniquement!
      Merci pour ton retour! Quand je parle de la blogo autour de moi, les gens me regardent souvent avec un petit sourire, ils doivent penser que j’exagère, que j’extrapole ou que je fantasme les retombées de cette activité, mais non, la preuve, puisqu’une femme aussi brillante que toi l’atteste aussi!
      Pour le concours, bien-sûr, même si je n’ai pas la moindre idée de la date où mon sort sera scellé!

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  7. Comme tu le sais, pour moi le congé parental a été la suite logique de chacun de mes 3 congés mater d’abord pour cause d’allaitement et ensuite pour cause de réelle envie d’être là. Là pour mon bébé, là pour mon/mes grand(s), là pour mon couple, là pour avoir du temps pour moi. Tout mis bout à bout j’ai pris 2 ans de congé parental, et je n’en ai regretté aucun moment. Pour mon ainé, nous étions en pleine rénovation. Le monde tournait à notre rythme avec bébé et travaux. Pour mon second, c’était l’entrée à l’école de mon aîné, l’envie d’être là pour l’entrée et la sortie des classes, les accompagnements en sports, à la bibliothèque… (surtout sachant qu’à l’avenir ce serait impossible….) et puis nous étions en pleine préparation de notre mariage et le grand étant à l’école j’avais du temps pour moi. Pour ma dernière, l’entrée en classe du second même envie d’être là pour lui mais aussi du temps pour moi, me remettre à coudre, lire bref profiter. Je pense que si j’ai autant apprécié ces moments c’est pour plusieurs raisons: premièrement j’avais l’assurance de retrouver mon travail, donc je savais que cette phase ne durerait pas et que le rythme ensuite serait multiplié par 1000, deuxièmement mes congés n’ont jamais tourné autour uniquement autour de mes enfants (tu la sens venir la mère indigne???) car oui j’ai pris un congé parental quand mes grands étaient à l’école et je les ai quand même mis à la cantine, j’ai même poussé le vice à avoir une assistante maternelle pour mettre parfois mon bébé en garde pendant mon congé, pour avoir du temps avec mes grands ( ou juste pour moi..!). Maintenant, quand j’ai repris le chemin du travail, j’ai retrouvé des choses que j’aimais: mes collègues, une certaine reconnaissance sociale (qui clairement était totalement absente pendant ces temps de congés sans que je comprenne pour quelle raison.), et surtout la sensation d’avoir eu la chance de profiter pleinement de ces temps précieux entre parenthèses. Et puis ça a été contagieux car maintenant c’est monsieur qui a pris un congé parental et il y prend goût car il vient de le prolonger pour mon plus grand plaisir!

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    1. Finalement chaque congé a correspondu à une envie donnée, à un moment donné, et à chaque fois il a été en phase avec tes aspirations! Quant à la mère indigne, permets-moi de te dire qu’ici elles vont à la cantine tous les jours et ce qui me manque, c’est une pause dans la semaine comme celle que tu as pu avoir avec l’assistante maternelle! Je suis ravie de voir que le papa remet le couvert, je ne vous ai pas oubliés pour notre petit projet mais manque cruel de temps!
      Merci d’avoir commenté Lucie, un plaisir de te lire, comme toujours!

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  8. J’ai pris trois congés parentaux, notamment parce qu’il est très difficile en Allemagne de trouver une crèche qui accepte les enfants de moins de un an. Le congé parental est très bien indemnisé puisqu’on touche 70% de son salaire pendant un an.
    Pour mon fils, la période a été difficile. Je ne connaissais pas grand monde, j’étais loin de mes amis et de ma famille et c’était mon premier bébé.
    Pour ma seconde, deux amies ont accouché un mois avant moi. Nous avons donc passé notre grossesse et le congé parental ensemble. J’ai suivi plusieurs sessions de gym pour maman avec bébé, un cours de massage pour bébé, etc. C’était vraiment chouette !
    Pour ma dernière, j’avais prévu de faire la même chose mais ses problèmes et les nombreux rv médicaux m’ont vite fait changer de programme. Malheureusement !

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    1. Tu me fais rêver avec l’indemnisation du congé parental…le frein financier est majeur en France! Tu as été en congé parental à chaque fois un an? C’est clair que quand on peut faire des activités communes c’est encore mieux, mais ici, ils ont la magnifique idée de les caser soit en pleine sieste des gamins, soit aux horaires de sortie d’école…Impossible à gérer, je vadrouille donc entre les bibliothèques et les ludothèques ouvertes le matin…

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  9. J’ai très mal vécu mon congé maternité mais j’ai très bien vécu mon congé parental (qui n’en était pas vraiment un mais je ne vais pas parasiter ton blog avec le roman de ma vie donc je fais simple) et je vis très bien ma reconversion professionnelle. Je dois encore souvent affronter les commentaires dépitées de certaines working girls mais je m’en tape. Avec des hauts et des bas certes, mais je suis beaucoup plus épanouie et heureuse qu’avant car je peux consacrer du temps à mon fils et à des projets plus personnels !
    Très chouette billet

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    1. Merci beaucoup pour ton retour! Ton commentaire prouve que l’état d’esprit joue énormément dans la manière d’aborder ce type de pause, forcée ou non. Quand on a une belle dynamique, on ne peut que s’y épanouir, et peu importe le regard des autres effectivement! Ceux qui me connaissent et qui me sont proches sont trop intelligents pour me juger 😉 et les autres: je m’en tamponne le coquillard!
      Belles fêtes à toi!

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  10. C’est marrant, car je te lis aujourd’hui, et je suis complètement d’accord avec toi. J’envie même ta situation car je retravaille depuis longtemps déjà, et je donnerais n importe quoi pour retourner à la maison. Or, à une époque, je n’aimais pas être en congé parental, je m ennuyais… J’ai dû prendre de l’âge je pense, je vois les choses différemment.

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    1. Merci pour ton retour! Peut-être que tes aspirations et tes projets sont différents aujourd’hui et que tu saurais mieux comment occuper ton temps libre. Je suis d’autant plus contente, à te lire, de réussir à être « syncro » entre ma situation et ma façon de la percevoir!

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  11. Je te comprends.
    Je suis à la maison depuis septembre puisque j’ai suivi mon compagnon à un autre bout de la France. Officiellement, je suis au chômage mais en pratique ça ressemble plus à un congé parental (sauf pour les sous). Je me demandais l’autre jour si j’avais vraiment envie de retravailler tout de suite, mes parents m’arguait que ça permettait un lien social. Mais en fait, comme toi, je ne me sens pas seule (surtout pas quand je vais aux toilettes). Il y a aussi les gens aux abords de l’école à qui on glisse quelques mots. La communauté bloguesque est chouette aussi parce qu’objectivement j’aime encore beaucoup beaucoup parlé de mes enfants et de ma vie de mère, et ici , ça ne saoule personne. Après c’est sur parfois j’aimerais bien boire un coup avec une copine le soir mais je ne connais personne ici (mais ce n’est pas le travail qui m’amènera des copines non plus). Et puis j’ai mon chéri aussi (même s’il tient moins l’alcool).

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    1. Je pense que quand on se sent bien à la maison, l’argument du lien social ne tient pas longtemps, surtout que tout le monde n’a pas la chance d’avoir des collègues ou un environnement sympas! Comme toi je me satisfais très bien de quelques soirées avec des copines et des contacts réels ou visuels que m’apporte le blog. Comme quoi, le blog, c’est pas que du vent, contrairement à ce que certains pensent!

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  12. Je me retrouve beaucoup dans ton article. Moi, je ressens aussi beaucoup de liberté même si je dois gérer toutes les tâches ingrate de la maison. Je ne le ferais pas toute ma vie mais c’est une belle parenthèse aussi. Ralentir 🙂

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  13. C’est beau à lire, on entend tellement de retours inverses sur le fait d’être une femme au foyer. Je trouve chouette que tu aies su tirer profit de cette période particulière qui s’est imposée à toi, et non que tu l’aies subie. Je pense aussi que tu la vis à fond parce que tu sais qu’elle aura une fin, c’est sûrement différent pour les femmes qui ne travaillent pas du tout. En tout cas, je suis sûre que cette période aura apporté de grands bénéfices dans votre vie à tous, un recul qui ne t’aurait pas été permis en temps normal. Tu ne verras plus la vie professionnelle de la même manière après ça.

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    1. Le fait que ce soit provisoire est central dans ma façon de voir les choses. Et puis mes projets perso me donnent une belle perspective sur l’avenir sans laquelle le quotidien serait sûrement moins supportable! Je crois que je ne verrai plus jamais la vie comme avant.

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