Oui, un 3ème enfant nous a rendus plus heureux

Pendant toute ma troisième grossesse, j’étais terrorisée à l’idée d’avoir fait une erreur en concevant un enfant supplémentaire, celui qui détruirait peut-être à jamais notre équilibre familial. C’est que l’arrivée d’un deuxième enfant a bouleversé, transformé, interrogé, mis en difficulté, démultiplié bien plus fortement ma maternité que celle du premier. 
Mais la vie m’a apporté le calme après la tempête.
On dit que le bonheur ne se quantifie pas. Mais c’est indéniable: chez nous, depuis la naissance de la petite dernière, son quota est monté en flèche, et on peut le mesurer tous les jours. 

La réalisation d’un projet familial

Avant d’avoir des enfants, naïve et pleine de confiance en la vie et en mes capacités, j’en voulais quatre, avec un minimum de trois. Je voulais deux filles et deux garçons. Finalement, mes aspirations quantitatives n’étaient pas si éloignées de leur aboutissement.

Nous avons la chance d’avoir pu concevoir le nombre d’enfants que nous voulions. Nous avons toujours souhaité une famille nombreuse. Avoir trois enfants, c’est donc l’achèvement d’une projection de longue date, un sentiment d’accomplissement, de finitude, assorti de la sensation légèrement inavouable d’avoir « terminé le job », et d’être donc totalement disponibles et ouverts, personnellement, financièrement, pour d’autres projets, qu’ils soient familiaux ou non.

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Tout coule de source

Un troisième s’élève tout seul. C’est l’une des maximes dans laquelle je me reconnais le plus. Car c’est indéniable, l’expérience parentale est là, elle pèse de tout son poids pour gérer les urgences comme les petits soucis, mettre de côté les préoccupations superflues, si bien que le troisième se coule dans la vie familiale, s’y adapte plus qu’il ne la chamboule.

Un écart d’âge idéal

Je brise sûrement là un tabou de plus, mais je n’ai pas honte d’affirmer que deux ans est loin d’avoir été l’écart d’âge idéal entre mes enfants. Aujourd’hui, je contemple avec satisfaction la complicité des aînées et leur convergence d’intérêts. Mais pour en arriver là, j’ai vécu l’enfer pendant de longs mois avec ma cadette. Deux ans, c’était trop peu pour qu’elle trouve sa place, pour que notre famille l’intègre avec sérénité.

Désormais, c’est quatre et six ans qui séparent notre bébé de ses sœurs et force est constater que je le vis bien mieux. Les grandes sont autonomes, intéressées par leur sœur qui a été très rapidement greffée à leur rythme de vie, leurs préoccupations et leurs jeux. Un troisième enfant qui arrive après un laps de temps assez long, c’est ne pas avoir la tête dans le guidon, pouvoir s’appuyer sur les aînées en cas de besoin. Ce sont des souvenirs familiaux qui seront gravés dans nos têtes mais aussi celles des filles: elles sont assez âgées pour ne rien oublier, assez matures pour se réjouir de la présence de leur petite sœur.

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Une fratrie redistribuée

L’adage veut que les véritables fratries commencent à trois enfants. Je n’irai pas jusqu’à vouloir l’illustrer, mais il est clair que le nombre trois redistribue les possibilités au sein d’un foyer: les places sont chamboulées, celle du deuxième certes, mais aussi celle de l’aîné, qui n’est plus le seul « grand », le seul modèle de la famille, et ici, cela se ressent par une demande plus équitablement répartie entre les deux premières, d’autant plus que l’écart d’âge est significatif. Trois, ce sont des possibilités de jeux et d’associations différentes, c’est un membre vers qui se tourner si on n’a plus envie de jouer avec l’autre, mais c’est aussi la possibilité de trios où les conflits ont moins leur place, parce que le nombre trois induit automatiquement moins de rivalités.

Un recentrage sur moi-même

Très paradoxalement, c’est le désir puis l’arrivée de ce troisième enfant qui m’ont amenée à me reconsidérer personnellement. Mon envie d’un dernier enfant m’a conduite, entre autres raisons, à entamer une psychothérapie qui a ouvert de nouvelles perspectives. La naissance m’a permis de moins, puis de ne plus travailler du tout, de passer plus de temps avec les miens bien-sûr, mais aussi de mener à bien l’aventure du blogging et de me jeter avec courage dans une tentative de reconversion. J’ai la sensation tout à fait inverse d’une dissolution et d’un oubli de moi-même dans une sur-maternité, celle qui me faisait si peur avant de franchir le pas.

Un attendrissement au quotidien

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Le troisième, c’est enfin le mythe du petit dernier qui prend vie, celui avec qui on rejoue sur une autre partition des épisodes déjà vécus, c’est redécouvrir avec émerveillement des étapes oubliées, ou trop peu savourées à l’arrivée du deuxième, c’est s’extasier et s’attendrir à l’unisson sur ses progrès, ses petits mots craquants, c’est voir une complicité se tisser peu à peu avec le reste de la famille, c’est donner d’autant plus d’impact et de force aux évènements parce qu’on sait que c’est la dernière fois qu’on les vit. C’est donner plus d’épaisseur au quotidien.

Avec l’aînée, j’ai eu la sensation de découvrir mon rôle de maman. Avec la seconde, d’apprendre à faire face aux difficultés et à l’altérité. Avec la dernière, ce sont les sentiments d’accomplissement et d’apaisement qui dominent. Plus que le troisième enfant lui-même, ce sont finalement toutes les conditions accompagnant son arrivée qui ont créé aujourd’hui le cadre de notre félicité. La boucle est bouclée, surtout quand, jour après jour, j’entends mes filles me répéter: Maman, je l’aime trop, ma petite sœur.

39 commentaires sur “Oui, un 3ème enfant nous a rendus plus heureux

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  1. En fait, nous craignons trop, alors que l’équilibre coule de source comme tu le dis. Chacun prend toujours le plus naturellement du monde sa place. Je me reconnais dans ton article même si je n’ai que deux enfants. L’arrivée de ma cadette m’a donné plein de questionnements, mais tout rentre naturellement dans l’ordre et c’est bien comme çà !

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    1. Tu as de la chance parce qu’ici, la cadette a eu beaucoup de mal à la trouver, sa place (si elle l’a trouvée, d’ailleurs). C’est ce qui m’a retenue longtemps de faire un 3ème enfant. J’étais terrorisée que ce soit « encore pire ». Et finalement cette petite crevette a apaisé toute la famille, ma cadette l’adore, adore son rôle de grande sœur.

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  2. Ton article est magnifique et je t’admire de livrer ce récit qui est quand même assez intime. Je me retrouve dans pas mal de points : le souhait d’en avoir 4 (et au final, j’en ai 4, dont trois pondus par mes soins), le fait d’apprécier un écart d’âge important entre les aînés et les petits, le côté fatigant des fameux « 2 ans d’écart », qui auront leur avantage plus tard, mais clairement pas maintenant, la constatation que plus tu as d’enfants, plus tu es cool car il y a davantage d’interactions dans la fratrie, et le blog qui est le dernier bébé 🙂

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  3. Un très bel article! Je n’aurai jamais 3 enfants (enfin du moins, je ne pense pas, on va déjà essayer d’avoir le deuxième ^^) mais je comprends ce que tu dis. On voulait 2 ans d’écart en Tess et bébé 2, ça ne sera pas le cas, il y aura plus de 3 ans, c’est certain. Mais finalement, je ne le vis pas si mal et j’apprends à savourer le temps de notre vie à 3 avant de réussir à devenir 4.

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    1. Merci beaucoup pour ton retour! 2 ans d’écart, c’est vraiment peu. Mais vraiment peu. Alors oui, parfois, que la vie nous joue des tours temporels peut servir nos intérêts. Mais je te souhaite évidemment que l’écart ne se creuse pas plus 😉

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  4. C’est beau de te lire si sereine, je partage tous ces arguments, bien que n’étant pas dans ce schéma. Je t’envie, aussi, il faut le dire, d’avoir eu « juste » à écouter ton envie pour pouvoir le réaliser. Je trouve que trois filles, c’est tout simplement merveilleux. Et terminer ce projet parental par un sentiment d’achèvement et de finitude, c’est encore mieux. Ils sont forts ces petits derniers quand même !

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  5. Article qui m’intéresse! J’en ai deux, je ne souhaite pas faire de troisième mais il faut avouer que parfois ça me titille, des envies, des côtés qui me manquent que je veux revivre, etc, mais dans la balance, c’est le « non merci » qui gagne. N’empêche que ton témoignage est rassurant, moi qui refuse un 3ème avant tout parce que « sinon, je vais finir en maison de repos », c’est vraiment rassurant de savoir que ça peut couler tout seul!

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    1. Je pense que plus que le nombre d’enfant, c’est vraiment l’écart d’âge qui compte. Je connais quelqu’un qui a une construction familiale inverse, avec les 2 derniers très rapprochés, et bien cette personne a moins bien vécu l’arrivée du 3ème que moi. Dans tous les cas, les arguments pour arrêter ou poursuivre l’aventure sont vraiment propres à chacun, mais quand on a envie au fond de soi, les craintes diverses et fantasmées ne doivent pas être une barrière!

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  6. Pour nous c’est un peu particulier car avec les jumeaux en premier, le troisième est un petit peu comme un deuxième. Clairement il a apporté de l’équilibre dans notre famille, a permis aux premiers de s’ouvrir au delà de leur relation gémellaire. On était bien mieux préparés, l’arrivée de Samuel a été plus sereine. On a pu prendre vraiment le temps de découvrir ce bébé sans l’impression de faire à la chaine comme avec les grands.

    Mais j’ai toujours ce regret du petit dernier qui ne viendra pas. De ce 4e qui aurait fait de notre famille une famille très nombreuse, avec un nombre rond. Samuel aurait eu un frère (parce qu’il faut pas déconner je ne fais que des garçons copies conformes de leur père) qui ne serait pas lié par un lien si fort à un autre membre de la fraterie. Il sera toujours un peu à part

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    1. Je comprends tout ce que tu décris, de la différence avec laquelle tu as accueilli tes enfants, jusqu’à cette envie de 4ème pour contrebalancer l’entité jumeaux. Les rôles et les liens se modifieront peut-être plus tard, à l’adolescence ou à l’âge adulte.

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  7. A l’heure où chez nous le 3ème têtard prend forme en son nid-moi, je suis bien évidemment très heureuse de lire ton article! Espérnos que tout sera tel que tu le décris 😁. Les pièces du puzzle similaire étant déjà mises en place (2ans d’ecart entre les premiers puis le dernier 4ans plus tard, un désir de famille nombreuse qui se clôturera ensuite avec cette probable sensation du travail achevé), y’à plus qu’à croiser les doigts 😉

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  8. Je partage complètement ta vision, et tout ce que tu dis là, je le ressens pour ma quatrième. Je constate tous les jours la redistribution dans la fratrie, après avoir eu l’inquietude d’un déséquilibre, l’attendrissement général pour la petite dernière, qui suit les grands et grandit trop vite ! Avec 2 ans d’ecart à chaque fois entre les 3 premiers, et là 4 ans avec la troisième, je vois une différence dans leur relation. 2 ans c’est top car ils sont proches et ultra complices. Là, ils sont tous les 3 plein d’attentions pour leur petite sœur ! Bref, à 6, on est enfin au complet !

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    1. Attends tu vas me donner envie de faire un 4ème 😄
      La preuve qu’au delà du nombre, se joue vraiment l’enjeu de l’écart d’âge! Je suis vraiment heureuse pour ma part d’avoir attendu, tellement heureuse de pouvoir vivre autre chose que 2 ans d’écart, d’expérimenter d’autres interactions, d’autres liens! J’aurais vécu les deux, et l’avenir achèvera de me dire ce que j’ai préféré, mais j’ai ma petite idée 😉
      Et je te rejoins: quand on est au complet, que ce soit à 2, 3, 4, 5, 6 ou plus…on le sait, on le sent!

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  9.  »aurais bien ecrit : bon bah j’ai plus qu’a arrêter la pilule ! mais ch’peux pas, ma contraception est … définitive. et c’était un choix mûrement réfléchis. on s’est même dit que si l’envie d’un 3 eme arrivait, on passerait par l’adoption. mais pour nous 2 c’est le chiffre clé. et effectivement 2 ans c’est chaud les premières années, mais après c’est top. et c’est vrai aussi que ça aurait été sympa que mes 2 grands puissent profiter d’un bébé qui grandit, mais a un moment donné… il faut faire des choix, et pour être tout a fait honnête, je pense que notre couple n’aurait pas supporté un 3eme…

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    1. Je réfléchis régulièrement à écrire un article sur la contraception. C’est un sujet très très important et trop peu exposé je trouve. Quand et comment vous êtes-vous décidés? (tu peux me répondre en privé si tu préfères)
      C’est vrai qu’aujourd’hui, mes deux aînées sont aussi très complices, et que je ne sais pas encore ce que donneront les 4 et 6 ans d’écart à l’avenir en terme de complicité…Et oui, il faut faire des choix, ici aussi, l’idée d’un 4ème nous effleure (de plus en plus rarement), mais nous en sommes certains: c’est fini.

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      1. en fait je voulais même en faire un article sur la contraception et ce choix ! mais il s’agit des ressorts, qui font office de ligature des trompes, et depuis, il y a eu un retour en arrière sur ce système car des femmes ont eu des effets secondaires ( ils sont en nickels) du coup je n’ai pas osé en parler… mais je devrais peut être, en précisant que le système est en suspens. a voir dans la liste d’articles que je voudrais publier (au secours) mais je peux dejà te répondre : nous nous sommes décidés quand j’ai eu 40 ans, nous savions depuis longtemps qu’on en aurait que 2 et les avaient 6 et 8 ans. je ne voulais plus de contraception hormonale, (j’ai eu une collègue qui a fait une embolie pulmonaire à cause de la pilule..). et je ne voulais pas de stérilet ça me faisait flipper. et maintenant je suis carrément pénarde avec ça ! sur le coup c’est vrai que ça fait bizarre, de se dire qu’on ne pourra plus avoir d’enfants, c’est un cap psychologique à passer….

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      2. Y’a de quoi faire un bon gros sujet, là 😄
        Il y a tellement à dire sur la contraception: les méthodes, le pourquoi des choix, le fait que parfois tu n’as pas le choix, la question de la place des hommes…on co-écrit un truc? 😄
        Je comprends parfaitement que même une fois le deuil fait, tu puisses continuer à éprouver une sensation bizarre de ne plus être fertile!
        Ce fut un HS TOTAL ces commentaires 😄

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  10. et sinon rien a voir avec la choucroute : ce matin il y avais un gros monstre velu a 8 pattes dans mon couloir, et ma fille a pris soin de la mettre dehors !!! oufffff je crois que je suis pas prête de la mettre dehors ! (finalement ça sert à quelques choses de faire des gosses !)

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      1. je peux pas répondre a l’autre commentaire alors je l’écris ici : oui il y a beaucoup de choses à dire ! je ne sais pas si tu plaisante quand tu dis qu’on pourrait co-ecrire un truc, mais ça me plairait carrément, même si je n’ai pas la moindre idée de la façon dont on pourrait le faire ! 🙂

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  11. Trois ça aurait été l’idéal pour nous aussi. C’est un beau chiffre en plus. Et je viens d’une fratrie de trois enfants et j’adore être à la fois une petite sœur (celle de mon grand frère de 18 mois mon aîné mais aussi une grande soeur (celle de ma petite sœur avec qui j’ai un écart de 5 ans ). J’ai eu du mal à trouver ma place étant petite. Plus maintenant. Nos relations sont riches et saines.
    Tu connais mon histoire, alors même si 3 était notre souhait, deux c’est notre cadeau. Je sais qu’il n’y en aura plus derrière alors je savoure, je scrute, je respire mes filles….je les enveloppe autant que je peux et j’en fais un spectacle quotidien.

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    1. Même fratrie originelle, même place dans le foyer, entre grand frère de 18 mois mon aîné et petite sœur de 3 ans ma cadette, même envie de reproduire ce chiffre 5 au sein duquel je me suis épanouie enfant. De mon côté aussi nos relations sont saines, même si je suis plus proche de ma sœur pour moi l’essentiel, l’absolu est là: des relations saines. Quant à ton parcours, oui je le connais, j’y pense souvent, dès que ta maladie fait la une de l’actualité et j’essaie de comprendre tout ce que tu peux ressentir ❤️

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  12. Comme je te comprend… Chez nous la question d’avoir plusieurs enfants ne se posait même pas tant c’était uné évidence.Je viens d’une fratrie de 4 dont je suis très proche, mon mari une de trois. Notre grand N. est né, et nous avons eu envie dès ses 2 ans d’un autre bébé, né un après. 3 ans d’écart donc entre ces 2 garçons et tout a été si simple. Aucune jalousie, aucun ressentiment. Aujourd’hui ces deux là sont sans cesse ensemble. Nous croulons sous leurs constructions de Playmo** et de Lego. Le jardin est plein de cabanes, les outils de papa disparaissent bref une complicité très forte. Et la fait de la voir au quotidien, nous a donné envie d’une autre bébé aux 2 ans de petit S. Encore une fois 3 ans d’écart, et là encore pour nous cela aura été parfait. 2 enfants propres, avec des occupations à eux, une autonomie (même si elle était toute relative pour petit S elle était boostée par son grand frère!) Notre petite A. a fait son arrivée et là encore sa place était toute faite. Ses frères la caline, s’en occupe chacun a leur manière (l’ainé préférant partager les jeux et la gestion de sa sécurité: Nan, ne touche pas à ça! Nan pas dans la bouche!! et le second n’est que calins ) J’ai longtemps voulu une fratrie de 4 (reproduction du schéma familial…) mais avec une dernière grossesse un peu particulière et aujourd’hui un bel équilibre à 5, la question se pose moins. Je ne voudrais pas « rater » des choses avec mes grands par la venue d’un autre petit bébé qui même s’il serait chouchouté je n’en ai pas de doute, demanderait tant de temps et d’attention. Je pense aujourdh’ui que cette petite fille est une belle boucle pour notre petite famille.

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    1. C’est vrai que 3 ans est souvent l’écart d’âge privilégié par les parents (entrée à l’école des aînés, autonomie et propreté relatives) et c’est super que ça ait fonctionné pour vous, que l’alchimie ait fonctionné! Avec ton histoire personnelle je comprends que la question du 4ème soit en suspens! C’est beau, 5, hein? 😉

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