Chroniques du mois de mars: Une mère au foyer au Huffington Post

Ça fait un moment que je souhaite créer pour ce blog une rubrique régulière, une sorte de rendez-vous balisé qui me permettrait de nouer davantage de liens avec toi en racontant mon quotidien, sans pour autant tomber dans l’impudeur.

De nombreuses blogueuses y ont recours, avec des bilans hebdomadaires ou mensuels tels que ceux-ci ou ceux-là.

J’ai choisi un bilan mensuel, car j’aurais peur de  m’étaler en procédant semaine par semaine (congé parental oblige, on ne peut pas dire que ma vie regorge de péripéties palpitantes). Tu pourras retrouver le résultat de mon initiative dans une nouvelle rubrique de mon menu: Chroniques du mois de…

C’est parti pour les annales de mars, avec un peu de retard, mais après tout, je fais ce que je veux avec mon blog!

Mère au foyer: prendre mes repères

Ce mois a rimé avec prise de marques et organisation dans ma nouvelle vie de femme au foyer. Alors bien-sûr, le stress est moins présent. J’apprécie de récupérer mes filles le soir et de pouvoir leur offrir des moments de jeux et de partage de qualité. Mes matins avec la dernière sont particulièrement source de bonheur: le biberon lovées dans le fauteuil de sa chambre, le bain dans une ambiance détendue, nos lectures du jour, nous avons toutes les deux adopté ces rituels aisément. Il faut dire que notre bébé est extrêmement facile à vivre, et que je ne vois pas les journées passer en sa compagnie. C’est simple, j’en suis tarée, de mon abricot frisottant.

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Là où je me retrouve moins, c’est dans les déplacements. Le moindre petit rendez-vous, la moindre petite course se transforme en épopée surchargée et embrouillée. Je suis régulièrement gênée de débarquer avec ma marmaille, la poussette, les sacs, les manteaux, avec le sentiment d’être une tornade perturbant la tranquillité auditive et visuelle d’univers calmes ou aseptisés.

Mes mercredis dans la voiture, avec le bébé à l’arrière, passés à attendre, déposer, reprendre, conduire, revenir, détacher, poireauter, rattacher, rechercher, tu t’en doutes, sont largement mis à contribution pour la productivité du blog.

Là où je me retrouve encore moins, c’est dans les tâches ménagères. Je les fractionne car il m’est impossible de tout concentrer avec un bébé sur les bras. Mais du coup, c’est étalé sur plusieurs jours et j’ai l’impression de ne faire que ça, et d’être souvent la réincarnation d’une femme de ménage qui aurait tout plein de contrats de travail.

Et là où je ne me retrouve pas du tout, c’est quand ma banque m’envoie le sms traditionnel de situation de compte, et que je lis: A venir: 0 €. ZERO. EURO. Rien. Nada. Le vide. Le néant. Bah, ça fait un choc, hein. J’ai frôlé l’hyper ventilation. Du coup, je suis allée piquer la CB de mon mari. Je me suis de suite sentie plus légère, plus femme, plus indépendante, quoi.

Heureusement, il y a le blog, ma fenêtre de réflexion, d’échange et de plaisir, mon évasion, mon impatience, et cette transition m’amène tout naturellement à mon deuxième retour d’expérience du mois de mars.

Le grand bain du Huffington

Tu n’es pas sans savoir que mon nouveau-né a eu les faveurs d’une publication dans la presse ce mois-ci, avec mon article Quand il n’y en a que pour le papa, relayé par le Huffington Post sous le titre Ma fille ne jure que par son père et je le vis mal. Je te dévoile ici les coulisses de cet essai.

J’ai été contactée par une rédactrice du journal après ma sélection en Une de Hellocoton. Mon bilan est globalement positif, bien que mitigé.

Quand un article est terminé, tel un petit bonbon qu’on a emballé amoureusement, il quitte à sa publication notre giron protecteur et personnel pour aller dans les bras communautaires de notre lectorat habituel. Nos lecteurs et abonnés sont familiarisés à notre style, nos thèmes, ils nous lisent par choix et par goût. C’est comme si l’on faisait rouler nos écrits sur des amortisseurs.

Quand on a la chance de se retrouver en Une de Hellocoton, c’est à une communauté élargie qu’on offre notre prose, mais une communauté tout de même. La plupart des lecteurs sont eux-mêmes des blogueurs, ou se retrouvent dans des billets fléchés, où ils savent que le second degré, et la bienveillance sont des leviers opportuns de partage et d’échange.

Quand on a l’occasion d’être publié par la presse, c’est la jungle qui s’ouvre à nous. La jungle des réseaux sociaux. Mais alors la jungle tropicale, hein. Touffue. Où des prédateurs sont embusqués à chaque coin de palmier. Alors certes, la majorité des lecteurs du Huff ont, je pense, compris le ton de mon article et en ont ri, ou souri.

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Mais je me suis aussi fait lyncher via Facebook, où j’ai été traitée, au choix, de jalouse malsaine, de féministe narcissique, de névrosée castratrice. Mon mari a été sérieusement plaint de vivre avec une folle possessive à la maison (et je t’épargne les insultes pures et dures). Alors oui, présenté ainsi, ça fait sourire, c’est tellement déplacé, consternant, premier degré, et pourtant, quand on lit ces réactions, une sorte de malaise surgit.

Parce qu’on se rend compte que malgré un balisage rédactionnel évident  (exagérations, métaphores, répétitions, ironie), de nombreux lecteurs ne comprennent pas la tonalité caustique d’un simple texte inoffensif de blog (le changement de titre n’a peut-être pas aidé les moins doués d’entre-eux, qui ont réellement cru que j’affublais mon bébé du sobriquet scélérate à mes heures perdues). A travers eux, je me suis rendue compte que mon style, que je croyais facilement transposable et exportable, est loin d’être universel.

Ça ne change rien, dans le fond. Je reste honorée d’avoir eu les égards d’une parution dans le Huffington. Mais si un jour je suis à nouveau publiée, je n’irai plus lire les réactions, parce qu’elles appartiennent à un lectorat volatile, stérilement critique. Ce relais ne m’a d’ailleurs apporté, sur des milliers de vues, que très très peu d’abonnés (que je salue et remercie au passage).

Plus largement, cette expérience m’a convaincue que la pêche aux lecteurs est loin d’être anodine, et qu’être lue pour être lue n’a pas grand intérêt. Je continue de croire que mon lectorat doit être gagné, grappillé, glané d’article en article, par des gens qui se retrouvent non seulement dans ce que je raconte, mais aussi dans la manière dont je le raconte. C’est la garantie de retours constructifs, même s’ils ne vont pas toujours dans mon sens, et d’échanges bienveillants et de qualité.

Car, rassure-toi, mon but premier reste et restera toujours le plaisir, car, comme le dit si bien une lectrice éclairée du Huffington:

Alors, on dit vivement les chroniques d’avril, non?

40 commentaires sur “Chroniques du mois de mars: Une mère au foyer au Huffington Post

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  1. Je l’attendais avec impatience cet article! Et quel régal !
    Je te félicite pour le recul que tu as su prendre et l’analyse positive et sereine que tu as su en tirer !
    C’est également la réflexion que je me suis faite en lisant les commentaires sur FB… Les gens sont des ignares, n’ont pas de vocabulaire et ne font pas la démarche d’aller chercher une signification. Comment pouvait-on passer à côté du ton humoristique et décalé de ton billet ?
    Un très bravo pour ce blog ! Je le trouve plus mature que le premier, encore plus évolué. J’adore !

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    1. Merci Marine, toi qui as lu un morceau de la déferlante sais de quoi je parle. Au début j’étais atterrée, j’ai voulu prendre du recul d’où le temps écoulé pour publier cet article! Et je ne regrette pas cette prise de distance car effectivement, aujourd’hui, je me contrefous de ce qui a été dit sur Facebook!
      Un immense merci pour ton avis sur le blog, ça me touche et tu sais quoi? Je pense tout pareil 😄

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  2. C’est le jeu du huff, et de ses trolls! Si ça peut te rassurer ils sont comme ça pour CHAQUE article, et surtout, la plupart d’entre eux n’ont en réalité pas lu l’article… Le plus sage est de les ignorer, le reste ne sert à rien (qu’à te foutre d’eux, à la limite).
    Sinon j’ai moi aussi cette rubrique récapitulative, que j’ai aussi choisie mensuelle – pas tant pour mes lectrices, que pour garder moi même une trace des bons moments de chaque mois!

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    1. Alors effectivement, j’ai lu de nombreux retours similaires de blogueuses et je crois que même si on parlait de notre dernier achat chez l’épicier certains trouveraient matière à lyncher…en revanche je sais que beaucoup ont réellement lu l’article car ils faisaient référence à des passages précis dans leurs commentaires…dieu!! C’est encore plus inquiétant 😄
      Et oui, je sais que tu as aussi une rubrique de ce genre, je n’ai pas fait dans l’originalité mais ce sont de beaux rendez-vous plus centrés sur le quotidien, même si tu le ne fais pas pour tes lectrices je trouve que ça crée une chouette proximité avec elles!

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  3. Ah oui oulallala certaines personnes restent purement au 1er degrés….
    parfois, je suis sure quand même qu’elles ne lisent pas l’article, ce n’est pas possible autrement…. !

    Bref, comme tu dis, le Huff c’est le grand bain… intéressant mais je salue ton recul et ta volonté de ne pas accorder aux haters plus d’importance qu’ils n’en méritent 🙂

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  4. Bravo pour cette nouvelle rubrique ! (et merci pour le clin d’oeil)
    Une fois par mois, je trouve effectivement que c’est la bonne périodicité, et puis on n’a pas toute la vie intense d’une influenceuse underground, alors le bilan hebdo finit toujours par lundi j’ai fait un rôti de veau, mardi loulou s’est cogné le genou, mercredi il a fait beau … et tout ce genre d’infos hautement pertinentes dont la blogosphère a le droit d’ être épargnée !

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  5. Je ne suis pas beaucoup présente en ce moment et je ne savais pas que ton article avait été publié, donc je suis encore moins informée des commentaires.
    Toutefois les commentaires qui ont pu être mis (je n’en ai pas connaissance) doivent être du même niveau que les commentaires sous des articles Facebook ou dans les journaux sur internet: très facile de se lacher derrière un écran, sans chercher à comprendre le sens profond d’une phrase ou d’un article… des commentaires faciles, qui n’apportent rien mais par contre qui peuvent être blessant…
    En tout cas bravo pour ton blog c’est toujours un plaisir de te suivre

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    1. Eh bien tu n’as rien raté ma chère Ambre. Vraiment. Et oui, c’était tout à fait du niveau-caniveau que tu décris. Et ce qui est révélateur, c’est qu’aucun de ces lecteurs volatiles n’a laissé de trace sur mon blog. Aucun. Ils ont préféré se lâcher sur le réseau social. D’où ma réflexion sur le fait qu’un vrai lecteur gagné est un lecteur présent, qu’il commente ou pas, mais en tout cas cohérent et fidèle.
      Et ça m’a fait me dire aussi que ma petite communauté bah…je la kiffe grave 😂

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  6. Chouette une nouvelle rubrique! Plus tu auras la possibilité d’être lue, plus tu auras de « possibilité » d’être incomprise, critiquée, insultée, au choix (ou tout ensemble). Je pense que l’important est d’être tel que tu es. Les lecteurs qui te suivent et te connaissent, savent sur quel ton tu dis telle ou telle chose. Des médisants, des « qui critiquent pour critiquer » la toile en est pleine, il leur faut bien des articles à lire ;-). Quant à ton quotidien, ravie de voir que tu prends tes marques peu à peu et j’ai remarqué cet énorme changement: un surnom ridicule pour ta choupette!!! Tu deviens une vrai housewife!! 🙂

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    1. Tu as tout à fait raison, c’est le jeu! Mais ce n’est pas comme si j’avais lancé un sujet type « Pourquoi je pense que donner la fessée est un mauvais choix », ou « Je laisse pleurer mon bébé et je t’emmerde », je ne m’attendais pas à autant de virulence sur un sujet aussi anodin, pour moi j’étais sur un terrain assez « safe », surtout traité sur le ton de l’humour…mais j’avais sous-estimé le pouvoir des réseaux sociaux 😉
      Et puis, comme disait ma psy (mode 80 ans on), « vous ne pouvez pas plaire à tout le monde », et j’en ai bien conscience, ce n’est pas le but, mais je m’attends à un minimum de compréhension d’écrits élémentaires, et puis à du respect aussi…
      Et ouiiiiii, tu as vu, ça y est, je deviens culcul 😄 Je ne savais pas que c’était un effet secondaire du congé parental!

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  7. Ce que tu dis du Huffington post, ou plutôt des réactions qu’il t’a apporté est précisément ce qui m’a longtemps fait hésiter à me dévoiler via un blog… Alors oui, je n’ai que peu, très peu de lectorat, mais pour le moment, il est extrêmement bienveillant, et c’est de cela dont j’ai besoin aujourd’hui…

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    1. Je comprends tes craintes. Il fut un temps où je les aurais partagées, mais je suis convaincue que l’anonymat offre une protection certaine.
      Il ne s’agit ici que de virtuel. Ça m’a chiffonnée 24h et c’était terminé. On est loin de ce qui m’est arrivé en début d’année, qui a eu un impact sur ma vie réelle, m’a littéralement traumatisée et dont j’ai mis de longues semaines à me remettre.
      L’avantage du blog est d’avoir un retour sur ce que tu produis quasiment en temps réel. Cette expérience du Huff, j’y vois non une occasion de m’améliorer, car si c’était à refaire je réécrirais mon article de la même façon, à la virgule près, mais une façon de relativiser: la portée, le style, l’écriture, les possibilités d’exportation et de diffusion de mes sujets.

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  8. Que voulez-vous ma pauv’ dame : les gens son cons.
    Après avoir vu ce que disait Maman BCBG sur les réactions des lecteurs du Huff à son article sur le rhume, ça m’a autant donné envie de publier chez eux que de me faire arracher une dent. En même temps, vu mon lectorat plus que modeste, ça ne risque pas de m’arriver, ouf !

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    1. C’est au mot près la phrase que j’ai sortie à mon mari en découvrant cette curée. Et je te comprends: comme ça, ça ne donne pas envie, et vu le côté corrosif de ton humour tu serais une bombe à retardement 😉. Mais comme je le disais ça m’a quand-même permis de remettre les choses en perspective: non, ce que j’écris n’est pas objectivement génialissime et non, tout lecteur n’est pas intéressant à récupérer.

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  9. Bravo pour ce relayage par le Huffington Post! C’est marrant, Agnès aussi, du blog 4 enfants, s’est plainte d’un lynchage suite à la publication d’un de ses articles par le Huff’. Pour ce qui me concerne, j’ai été publiée trois fois par ce journal, mais je n’ai eu que des échos positifs. En revanche, ma première publication avait été un jackpot pour mes vues alors que les deux qui ont suivi ne m’ont pas apporté plus de vues que d’habitude (en tout cas, pas plus que Facebook). Bref, comme tu dis, rien ne vaut le lectorat qu’on gagne au fil du temps et de mots, via des échanges sincères et bienveillants. Je suis fan de ta plume si juste et élégante ❤

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    1. Merci, je savais qu’Agnès avait été publiée aussi mais n’avais pas suivi le contrecoup…c’est super que ça se soit bien passé pour toi et rassurant aussi, mais ça prouve que certains sujets sont plus polémiques que d’autres, parfois à notre insu (on publie sur un sujet qu’on pense anodin et il se transforme en bombe, sans qu’on ait pu le prévoir. Je pense notamment au sujet 31 décembre de bébé est arrivé). De mon côté j’ai vu une nette différence en matière de vues, mais comme je le disais, aucun commentaire et très peu d’abonnés. Alors, c’est bon pour les stats mais après? Je rejoins donc totalement ton dernier paragraphe.
      Et MERCI beaucoup pour ta dernière phrase (élégante, t’es sûre? Même quand je dis putain-fait-chier? 😄)

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  10. C’est une très bonne idée ce petit récapitulatif mensuel !
    Et concernant facebook, clairement c’est comme si certaines personnes n’avaient pas de filtre.
    La prochaine fois, comme tu dis, il suffira simplement de ne pas lire les commentaires 🙂

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  11. Moi j’apprecie beaucoup ta maniere d’ecrire, ton style. Je lis ce blog comme un roman. Parfois, les sujets des articles m’interesse beaucoup, parfois ca me parait trop anodin (ex: c’est pas l’article sur le papa que j’aurais choisi meme s’il m’a beaucoup amusee, je comprends pas comment on peut s’emballer autant, tu dis meme insulter! Mais en meme temps si ca dechaine autant les passions, c’est que tu as le don de trouver la corde sensible des lecteurs:) Je prends beaucoup de plaisir a lire ton quotidien decrit tout en humour et en finesse.

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    1. Un smiley rougissant, ça existe? Merci beaucoup pour ton commentaire, non seulement parce qu’il me complimente 😉, mais aussi parce qu’il me donne un joli droit d’explication sur le choix des sujets. Quand j’écris mon blog, j’essaie d’alterner les types d’articles. Certains vont traiter de problématiques plus « profondes » (en tout humilité hein, je ne prétends pas faire des chroniques de société incroyables), d’autres de petits reliefs du quotidien. Je sais que mon lectorat a besoin des deux. Je sais que certains se retrouvent davantage et presque systématiquement dans les sujets légers. Il m’a été reproché trop de billets « plombants » dans mon précédent blog. D’autres comme toi (tu n’es pas le/la seul(e)) préfèrent les sujets qui leur posent plus question. J’essaie donc de répondre à des demandes différentes d’une manière harmonieuse, mais sans jamais me forcer.
      Ton avis sur le choix de l’article sur le papa m’a fait sourire, car contrairement à toi, j’ai senti directement qu’il était sinon destiné à la presse, du moins « Hellocotonnable ». Je t’avoue que j’ai demandé à la rédactrice du Huff quelle potentialité elle y avait vu. Elle trouvait que j’y abordais un sujet un peu tabou, un peu hors des sentiers, alors oui sur le fond, sauf que la manière dont je le traitais montrait bien que j’en faisais un sujet de dérision plus que de véritable réflexion. En vérité, évidemment, je ne le vis pas si mal que ça, sans quoi je serais incapable d’en rire. Il y a sûrement eu un télescopage entre le sujet et sa tonalité.
      Voilà pour les explications. Je suis ravie de ce que tu penses du blog, ça me touche beaucoup, et le mot « roman » clignote particulièrement à mes yeux 😍. J’espère continuer sur cette lancée, vos réactions me comblent!

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  12. J’aime beaucoup ce rendez-vous que je serai contente de lire chaque mois 🙂
    Concernant le Huff, j’ai eu une sélection une fois dont je n’ai pas apprécié plus que ça les retours sur les réseaux sociaux. Et puis plusieurs fois j’ai lu les commentaires sur les articles des copines et j’avoue avoir été vaccinée encore plus. Clairement, si demain on me demande de me republier, je ne sais pas encore qu’elle sera la réponse… Surtout qu’aujourd’hui, je ne cherche plus forcément à étendre le lectorat, je suis si bien avec les fidèles et les habitués bienveillants… Ce qui voudront resteront, les autres, tant pis 😉

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    1. Merci, j’espère en faire un incontournable de mon blog!
      Pour le Huff, tout ce que tu décris, je l’ai moi aussi vu, et lu…toutes tes questions, je les ai eues aussi…je pense que je tenterais une deuxième fois l’expérience, histoire de ne pas rester sur cette première publication.
      De mon côté c’est idiot mais c’est difficile pour moi de ne pas être revenue au même nombre de lecteurs que mon précédent blog…même si certains dans le lot étaient pourris. Mais globalement ma logique ressemble à la tienne!

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  13. Coucou, déjà wah ! C’est super bien d’être une maman au foyer et de pouvoir s’occuper de ses enfants, jouer avec eux, etc. De nos jours, beaucoup de mères préfèrent une carrière à celle d’être mère au foyer. Chacun fait comme il l’entend. Mais je trouve qu’être une super maman (parce qu’une maman au foyer, c’est un peu ça) avec toutes les choses à faire, emmener ses enfants avec soi, etc, demande beaucoup d’organisation. Après, les femmes qui veulent avoir une carrière c’est bien aussi et je respècte ça, mais je pense qu’on devrait aussi valoriser les mamans comme toi. Ensuite, féliciation pour avoir été en une d’Hellocoton, c’est super d’en arriver là. Et en plus, de poursuivre avec une publication dans un journal. C’est juste géant ! Et cela doit te rendre fière. Pour les gens qui critiquent et te lynchent, malheureusement, c’est l’époque à laquelle on vit qui est comme ça…la majorité est devenu trop étroit d’esprit. La dérisition et l’humour se sont perdu au profit de la haine et de la critique facile. Je ne comprends pas comment on ne peut pas voir ce que c’est de l’humour…mais bon, les gens sont comme ils sont et on ne peut pas les changer. Le mieux, comme tu l’as dit : les ignorer. Après tout, ce qui compte, c’est que toi, ceux qui te lisent et te suivent, ainsi que tes proches, sachent que c’est de l’humour ! Bonne continuation ♥.

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    1. Merci pour ton commentaire! Je t’avoue que je deviens chaque jour un peu plus une pro des tâches multiples. Je délègue aussi de plus en plus à mes grandes. J’aurai largement le temps de penser à mon futur professionnel durant cette pause.
      C’est vrai que j’ai sauté au plafond quand j’ai été relayée par la presse. Je suis effectivement fière d’avoir été « repérée » en si peu de temps, et je saurai avoir les bons réflexes si cette occasion se reproduit!

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